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6 septembre 2009

Heure du décès : 07:09:09

-- On continue à le ranimer ?
-- Non, il est déjà froid.
-- Heure du décès...
-- Mon café, crétin. Allez m'en chercher un autre.
-- D'esc@rgot ?
-- De café. Pour l'esc@rgot, il n'y a plus rien à faire.
-- Vous êtes sûr ?
-- Vous êtes Chef ?
-- Non, mais il n'a pas l'air, comment dire, House, complètement mort.
-- Je ne termine jamais mon café, ça doit être ça.
-- L'esc@rgot, House. Sa coquille est vide mais il gigote encore...






-- Coïncidence.
-- Que venez-vous de dire ?
-- Café ?
-- Non. Après.
-- Coïncidence ? S'agirait-il d'un mot interdit ?
-- Son tracé, House...

-- Plat. Pas de quoi en faire un.

-- Non, il semble...repartir.
-- Ah oui ? Et où ça ?
-- Ici. Enfin... Là, aussi, House.
-- Vous voulez dire...en deux endroits différents ?
-- Ce n'est pas le plus surprenant, regardez.
-- Nom de...

-- Le 07 09 il bat sur
mais aussi sur l'@robase str@tégique
-- Impossible.
-- Et pourtant... il tourne, House.
-- Quoi donc ?

-- La page.
-- Sacrée page, quand même.
-- Six ans, pour être précis, House.
-- C'est pas rien.



Merci @ toutes & tous de votre fidélité passée....

et à venir.

La suite...demain.

10 août 2009

Thierry Jonquet

On aurait bien aimé que la série des R.I.P prenne aussi des vacances.
Malheureusement, je viens de l'apprendre : Thierry Jonquet, une page se tourne...
...malgré un titre pareil.
Franchement, il faut que ça cesse.

14 mars 2009

Bashung : night in bleu pétrole


Mon ange, je t'ai haïe, je t'ai laissé aimer
D'autres que moi, un peu plus loin qu'ici
Mon ange, je t'ai trahie, tant de nuits, alité
Que mon coeur n'a cessé de me donner la vie

Si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi
Des armées insolites et des ombres équivoques
Des fils dont on se moque et des femmes que l'on quitte
Des tristesses surannées, des malheurs qu'on oublie
Des ongles un peu noircis, des ongles un peu noircis

Mon ange, je t'ai punie à tant me sacrifier
Icône idolâtrée, immondice à la nuit
Mon ange, je t'ai haïe, je t'ai laissé tuer
Nos jeunesses débauchées, le reste de nos vies

Si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi
Des armées insolites et des ombres équivoques
Des fils dont on se moque et des femmes que l'on quitte
Des tristesses surannées, des malheurs qu'on oublie
Des ongles un peu noircis, des ongles un peu noircis

Mon ange, je t'ai haïe, mon ange, je t'ai haïe.


(Bashung, "Tant de nuits", in Bleu Pétrole)

On avait aussi une bonne raison d'aimer celui-là :

Aujourd'hui c'est samedi, et c'est nous qui avons le vertige.

26 décembre 2008

Harold Pinter 24/12/2008 R.I.P

"There are no hard distinctions between what is real and what is unreal, nor between what is true and what is false. A thing is not necessarily either true or false; it can be both true and false."
Harold Pinter.