Aujourd'hui, nous sommes demain !
Et c'est ouvert !
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Tout n'est pas encore prêt.



Deux pence, pensa Souris. Deux pennies. Était-ce assez pour envoyer un courrier depuis l'Angleterre en Amérique ? Elle en doutait fort, et ses doutes ravivèrent un vieux souvenir, un jour qu'elle était chez Bartleby, avec sa mère. Bartleby, c'était la papèterie qui vendait de petits articles de bureau, mais aussi des timbres et des pièces pour collectionneurs. Il devait être possible d'y acheter des timbres étrangers, déjà oblitérés... ou même de les voler, se dit Souris.

À peine lues, les deux premières phrases de Contre-jour procurent un sourire doublement ravi.
Pourquoi doublement ?
Ceux qui ont eu l’occasion de lire Against the Day (The Penguin Press – 2006) se souviennent sans doute de :
"Now single up all lines !"
"Cheerly now... handsomely... very well ! Prepare to cast her off !"
Or, si les mêmes ont eu entre les mains Lire de juillet-août 2008, peut-être ont-ils été déçus en découvrant à l’époque les premières pages de la VF :
"Allez, dédoublez l'amarrage !"
"Allons, de l'entrain... en douceur... parfait ! Paré au largage !"
Ça le faisait, certes, mais, comment dire, ça…coinçait un brin. Même si le « single up » se retrouvait bel et bien francisé, on visualisait mal le truc, on se serait davantage attendu à trouver l’habituelle exclamation…
Donc, le 4 septembre 2008, deux premières phrases pour un double ravissement :
"Maintenant, larguez les amarres !"
"Allons, de l'entrain... en douceur... parfait ! Paré à l'appareillage !"
Ce papier pourrait s’arrêter ici.
Sauf que.
Bien entendu, on poursuivit – et on poursuit toujours – la lecture jusqu’à se souvenir, brusquement, que bien avant Lire, quelques pages de ce qui s’intitulait alors Jusqu’au jour étaient déjà parues (La Nouvelle Revue Française - janvier 2008 - N°584) – on s’empressa donc, par goût du jeu, par curiosité mâtinée d’un esprit quelque peu tordu (on l’admet volontiers), d’aller comparer ces dernières avec ces nouvelles venues du Seuil.
Et là…
Pontius !
Pontius ?
Vous allez comprendre.
La Nouvelle Revue Française - janvier 2008 - N°584 - pages 35, 36 :
"Non, chef, c'est une ancienne méthode africaine de divination, qui vous permet de modifier votre destin, tout ce que vous avez à faire c'est de deviner quelle est la bonne carte, et mon associé Pontius, ici présent -- désignant un colosse muni de coups-de-poing que les jeunes gens n'avaient pas repéré d'emblée – ne vous sautera pas dessus pour vous prendre tout votre argent. Ça vous dit ?" Les deux bateleurs ricanèrent, comme si tout ça n'était qu'une farce inoffensive, mais Lindsay et Miles ne paraissaient guère disposés à partager cette conception.
L'aigrefin qui les avait apostrophés entreprit alors de déplacer les cartes avec une rapidité déroutante. Il y avait parfois trop de cartes pour qu'on puisse les compter, à d'autres moments aucune n'était visible, ayant comme disparu dans une dimension autre que la troisième, bien qu'il eût pu s'agir d'une astuce favorisée par la pénombre.
"O.K ! C'est peut-être votre soir de chance, dites-moi juste où est la rouge, allez."
Trois cartes étaient posées devant eux, face retournée.
Après un silence, ce fut Miles qui annonça d'une voix nette et ferme : "Les cartes que vous avez retournées sont toutes de couleur noire – votre "rouge" est le neuf de carreau, dit aussi la guigne écossaise, et il se trouve ici", tendant la main pour soulever le chapeau de l'escroc, et récupérant sur son crâne la carte en question.
"Seigneur tout-puissant, dit Pontius. La dernière fois que ça s'est produit on a fait un long séjour dans la prison du comté de Cook. [...]"
Pontius ?
Aucun souvenir de Pontius dans les premières pages du Contre-jour en cours.
Donc : effeuillage arrière, toute !
Jusqu’à :
Contre-jour - Seuil - septembre 2008 – pages 33, 34 :
« Non, chef, c'est une ancienne méthode africaine de divination, qui vous permet de modifier votre destin. »
L'aigrefin qui les avait interpellés entreprit alors de déplacer les cartes avec une rapidité déroutante. Il y avait parfois trop de cartes pour qu'on puisse les compter, à d'autres moments aucune n'était visible, ayant comme disparu dans une dimension autre que la troisième, bien qu'il ait pu s'agir d’un tour joué par le peu de lumière.
"O.K ! c'est peut-être votre soir de chance, dites-moi juste où est la rouge, allez."
Trois cartes étaient posées devant eux, face retournée.
Après un moment de silence, ce fut Miles qui annonça d'une voix nette et ferme : « Les cartes que vous avez retournées sont toutes les trois noires – la "rouge" est le neuf de carreau, dite aussi « la Malédiction de l’écosse », et elle se trouve ici », puis il souleva le chapeau de l'escroc, et prit sur le sommet de son crâne la carte en question.
« Seigneur tout-puissant, la dernière fois que ça s'est produit j’ai fait un long séjour dans la prison du comté de Cook. […] »
Pas (plus ?) de Pontius.
Disparu au cours du processus de réduction du volume superfétatoire induit par la translation vers le French?
Que croyez-vous que fit l’esprit tordu histoire d’en avoir le cœur net ? Bingo ! Il descendit Against the Day de son étagère, de toute la force de ses petits bras maigres.
Et là...
Against the Day – The Penguin Press – 2006 – pages 23, 24 :
"No, boss, it's an ancient African method of divination, allows you to chang your fate." The sharper who had addressed them now began to move cards around with bewildering speed. At times there were too many cards to count, at others none at all were visible, seeming to have vanished into some dimension well beyond the third, though this could have been a trick of what light there was.
"O.K ! maybe it's your lucky night, just tell us where that red is, now." Three cards lay face-down before them.
After a moment of silence, it was Miles who announced in a clear and firm voice, "The cards you have put down there all happen to be black – your 'red' is the nine of diamonds, the curse of Scotland, and it's right here,"reaching to lift the sharper's hat, and to remove from atop his head, and exhibit, the card at issue.
"Lord have mercy, last time that happened I ended up in the Cook County jail for a nice long vacation. [...]"
Aucune trace de Pontius !
Mais mais mais.
Si Pynchon n’a pas écrit Pontius, d’où sort celui de la NRF ?
Toutes les hypothèses, y compris les plus folles – surtout les plus folles – trampolinant gaiement sur nos neurones, la police lance un appel à témoins.
(oui, parce que, voyez-vous, on soupçonne le traducteur d’avoir œuvré avec un autre manuscrit que le hardcover de 2006 version officielle…du moins à un moment donné, quelque part entre fin 2007 et début 2008.)
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La réponse à cette énigme se trouve par ici.

Pourquoi, mais pourquoi suis-je incapable de pondre un papier qui tienne la route sur le Stone Junction de Jim Dodge ?
Faisons le point.
Le point est fait. Alors pourquoi, pourquoi suis-je donc incapable de pondre un papier qui tienne la route ? Veuillez m’excuser, je crois que je vais rejoindre Pépé Jake, quatre-vingt-dix-neuf ans, avaler en sa compagnie une gorgée de Vieux Râle d‘Agonie qui rend immortel – ou presque – et contempler les trente mille couchers de soleil auxquels on a droit dans une vie, pendant que la cane Canadèche tombée du ciel poursuivra son incroyable croissance. Avant d’aller contempler la flamme présente au cœur du Diamant. Et, qui sait, de m’y noyer.
Imaginez un peu…
Sorti en début d’année, Tourmaline de Joanna Scott semble avoir suscité peu d’écho : si l’on pose une oreille contre les filaments de
Ensuite : silence informatico-littéraire.
Ou presque.
[je n’ai pas concerté les Chums avant de révéler ce qui va suivre. On en reparle si besoin ?]
Parce que les coulisses du FFC ont bruissé d’une nuée de points d’interrogation : pourquoi Tourmaline au Lot49 ?
Les « pourquoi ? » de ce pourquoi, par ordre d’apparition à l’écran :
ThomZ ayant déjà fait un papier [cf. supra], et étant le seul à lire si lentement que je n’ai pas (encore) osé gravir le dernier Bolaño, je me suis donc proposé d’y aller de quelques octets qu’on espèrera les moins niais possibles (c’est mal engagé).
Donc, pourquoi Tourmaline au Lot49 ?
Pour l’équilibre chimiquement instable de la narration du récit reconstitué, ainsi que le souligne ThomZ ?
Ça pourrait coller avec la déclaration d’intention du Lot49, déclaration qui, curieusement, a cessé d’exister à partir de Tourmaline. Coïncidence ? Peu importe.
Pour commencer l’année en douceur et la finir en un sprint que l’on se plait à imaginer Pynchonien ? Surtout si l’on voit un signe dans la parution, dans la foulée, du Stone Junction de Jim Dodge, préfacé par qui-vous-savez. On peut toujours rêver…
N’y aurait-il pas autre chose dans Tourmaline qui expliquerait ce choix ?
Vrai-faux roman victorien (on épargnera au potentiel lecteur de ce papier le sempiternel résumé de l’intrigue, il suffit de cliquer sur le premier lien, quelques caractères – espaces compris – plus haut) dans lequel les non-dits varient d’un narrateur à l’autre, Tourmaline transcrit un travail de mémoire entrepris par celui qui, vu son jeune âge au moment des faits, est le moins à même d’en avoir – tout le monde suit ? Et la reconstitution qu’il amorce, prend des allures de chasse au trésor. Avec un bémol toutefois :
même si nous ne trouvions pas de trésor,
nous démontrerions la valeur de nos efforts
[p.64]
L’île d’Elbe, dont les longues descriptions poétiques bercent le lecteur d’une langueur monotone, serait-elle l’île au trésor ? Ou plutôt aux trésors, tant chacun des personnages semble obéir à sa propre quête. En ce sens, Scott les définirait-elle non pas par ce qu’ils cherchent mais par le simple fait de chercher ? Par la « valeur de leurs efforts » ?
Pas seulement.
Ce serait omettre que tant Murray, le père à l’enthousiasme à géométrie variable, Claire, son épouse et mère des quatre frères (j’en compte quatre ThomZ : trois, et le narrateur) que Adriana, l’ingénieur de l’Ohio, l’historien Francis Cape, tous ne semblent révélés que par leurs zones d’ombre, les non-dits. Et lorsque la lumière jaillit, elle laisse toujours dans l’ombre ce qui serait la vérité : « Échos d’échos, ombres d’ombres »
La voix du narrateur prend alors une curieuse tonalité, assez proche, si l’on osait, d’une somme d’échos – la poésie de Claire, l’engouement girouette du père, l’insouciance et la joie des frères – somme de disparitions, d’ombres, un jeu de marelle de flaques d’ombre en taches de lumière (encore que ce qui est exposé à la lumière cache davantage qu’il ne révèle).
Ceci expliquerait l’impression diffuse de personnages fuyants, tout autant que de surprenants changements de temps :
Là où mon frère avait été, il n’y avait plus que le tracé invisible de sa forme. Puis l’ingénieur se tourna encore un peu, et Nat réapparut : mon frère, le troisième fils de Claire, un jeune garçon fou de joie car il vole haut, sans efforts, au-dessus des flots.
Des anneaux de fer cliquettent contre le mât du drapeau. Un chien aboie sur le pont inférieur. Le vent apporte le bruit d’une toux. J’entends tout cela à traves mes propres sanglots. Il s’est passé quelque chose d’effroyable, et quelque chose d’encore plus effroyable va se produire. (…)
Puis l’homme se tourna encore un peu (…)
[pp. 31-32]
Finalement, même si l’on apprend ce qui s’est passé, le doute demeure : s’agit-il de la vérité, ou d’une partie de celle-ci ? À bien y lire, entre l’ombre et les fuites de chacun – Murray fuit ses responsabilités, Claire fuit – entre autres – la vérité, Adriana s’enfuit, Cape (même Napoléon s’est enfuit de l’île…) – il se pourrait fort bien qu’existent plusieurs vérités…
S’il procure une sensation mitigée, Tourmaline laisse un curieux goût en bouche. Celui d’un roman de points d’interrogation, dont la trace demeure tenace.
à chaque moment de notre vie, notre esprit n’est pas
seulement empli de nos souvenirs, mais aussi de ce que vivent
les personnages des livres que nous lisons.
[p.72]
En ce sens, et par sa voix plurielle, insidieuse et singulière, il ne tranche pas dans la production du Lot49 : il réclame seulement d’être digéré lentement.
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Il fallait s’y attendre : la semaine fut rude pour les Chums of the Club.
Il faut dire que régurgiter les 2666 pages du Bolaño en étant le plus concis possible, n’est pas chose aisée, surtout quand cette œuvre posthume ne contient en réalité qu’un peu plus de 1000 pages – ce qui fait que je n’en comprends toujours pas le titre…
Donc, la semaine, à quelques exceptions près, fut Bolañienne. On l’a déjà dit : on s’y attendait. Des jours et des jours et des nuits que ça bruisse, que ça s’agite, barjaque, tchache, tapodissèque, hypothèse en coulisses. À ce que l’on a pu capter : Bolaño le vaut bien.
Sauf que, tout-à-coup soudain, un hurlement Faustien a déchiré la toile :
« Lazare ne sait pas compter jusqu’à 2666 ! »
Il va se faire lyncher, me suis-je dit.
Mais c’était sans compter sur Claro qui, sortant du cinéma le 31 mars, le cœur simple à fleur de peau, a aussitôt dégainé son six coups (vous pouvez compter, il y en a bien six) :
« Ne boudez pas votre plaisir(1) » a-t-il clinté en direction des putatifs agresseurs du sieur Lazare qui n’en menait pas large. « Faites-lui un Tours de Pynchon et va y avoir de la décomposition dans la confrérie des mutilés ! Alors, bande de Soliman Rastaquouère, on joue moins les pomponettes ? »
Là, il y a eu comme un blanc.
Deux, même.
Puis un troisième.
Pendant lequel on a entendu g@rp s’interroger à voix basse sur l’opportunité d’ajouter « poil à la casquette » avant finalement de marmonner dans sa moustache que « non, ça le ferait mieux avec Rastaquouère » - personne n’a souhaité le contredire.
Tous ces blancs furent alors suivis d’une envolée de moineaux du plus bel effet artistique, à tel point que, depuis, Fausto s’est remis au dessin. On s’en serait douté, a.w lui donne un coup de main, quelque part dans l’atelier du FFC.
Histoire de se remettre de ses émotions, Lazare a préféré opter pour la décoration d’intérieur. Hélas, à son habitude, il fait les choses en surfant entre veille et sommeil. Mais délaisse le génépi pour l’eau (oh ?) D’ailleurs, il semblerait que son état s’améliore puisqu’il ne voit plus que des mygales pourpres mea culpant des propos incohérents de windows et d’ubuntu plantés, puis déplantés par la faute du cafard d’un certain blogger – comprend qui peut. Comme quoi le manque de sommeil peut provoquer des ravages…
« Pas du tout, pas du tout ! intervient jdm. We can be heroes ! » bowise-t-il en guise d’explication, révélant dans la foulée la véritable identité de La buse – dont on est sans nouvelles depuis qu’il a entrepris le tourrr du mooooooonde.
Bref, la semaine commençait plutôt sec.
Le tout sur une pulpeuse bande son signée Belane.
C’est après, que tout est parti en quenouille(2).
Il semble en effet qu’une étrange maladie frappe chacun des Chums of the Club, jugez-en plutôt :
-
- Thomz trouve que les gamins sont merveilleux – aurait il décidé de faire la lecture à moolz pendant ses longues nuits de papa#2 ? – et se met dans la foulée à fumer des Lucky.
- a.w en a ras la marge et envoie bouler Pedro puis zappe – ah ? – lui aussi.
- Belane, pendant ce temps, descend cul sec la bouteille de Génépi abandonnée par Lazare. Ce qui devait arriver arriva : il pond alors un V3.2 (probablement selon le principe des vases communicants).
- ThomZ trouve finalement que ses Lucky n’ont pas bon goût.
- Bartleby, à peine sorti d’un syndrome d’Ulysse, sombre dans les égouts de l’âme. Y trouvera-t-il des chasseurs d’alligators ?
- Lazare comprend enfin qu’il est définitivement fâché avec l’arithm..l’arythm…le calcul, et décide de se faire appeler Chris Jordan : il joue désormais avec des Barbie™ et pousse le vice jusqu’à révéler l’authentique photo de Thomz fumant une de ses Lucky Bad Taste.
- Otarie se prend pour Sigourney Weaver et intime l’ordre de stopper toute lecture « au premier nom de singe qui arrive ». Ce qui revient à scier la branche sur laquelle il est assis ce jour-là...
- Lazare, excédé de ne rien comprendre au dernier Bolaño, met les points sur les « i » et les barres aux « t » en se prenant pour Jackie Quartz.
- Claro, mains sur les oreilles, préfère franchir le mur du son, d’autant plus que l’incroyable se produit [roulement de tambour] lorsque Fausto fait son coming out : depuis 1973, il n’est qu’un imposteur – ce dont tout le monde se doutait (un tel taux de fréquentation pour une table somme toute rase, ça ne pouvait que cacher quelque chose).
Seul Pedro trouve ça drôle et s’hilare alors qu’il faisait son jardin.
Il était temps que les congés arrivent.
Ce qu’ils firent.
*
Pour le début des vacances, Claro, pas de bol, tombe sur le seul prof qui, plutôt que de se mettre au vert à la cambrousse, décide d’aller au cinéma et de passer ensuite à la Tévé pour clamer que l’odeur de la bouse n’était pas sur l’écran. Ce qui devait arriver arriva : le clavier traducteur se montre encore plus cannibale que d’ordinaire.
Depuis, il semblerait que Miss Rudesse ait détrôné Carla Bruni au palmarés des mots les plus recherchés sur la toile. Ce qui n’est pas plus mal.
Dans le domaine du pas de bol, n’oublions pas Moolz qui se débrouille pour choper la fièvre du samedi soir un vendredi. Toujours le manque de sommeil…
Pas de bol non plus pour A.w : face à la nullité du Fausto apprenti dessinateur, il pète une durite, se prend pour un escagot et copycolle un article du fric frac dans dernière marge. Ouh laaaa, la boulette de Bolaño, comme dirait Titeuf.
On le voit, la semaine fut donc rude pour certains membres du Fric-Frac Club.
D’autant plus que depuis la mise en ligne de ce papier, on est sans nouvelles de l’ex auto proclamé patron des Chums of The Club.
La police a lancé un appel à témoins. (3)
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(1) Remarquable traduction/réécriture du célèbre « Go ahead, make my day », immortalisé par l’inspecteur Harry.
(2) NdA : le week-end, la valeur littéraire du FFC est autorisée à faire relâche – ce n’est pas pour rien que ce créneau horaire est d’ordinaire squatté par Fausto et Lazare [niark niark, je la tiens, ma vengeance, Fausto !]
(3) La vérité vraie, c’est que Fausto aurait mal digéré une spécialité culinaire dégustée avec Lazare dans un bouge Belge tenu par un patron Haut Alpin : la marmotte aux choux de Bruxelles nappée de sauce bouillabaisse flambée au Génépi.
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