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4 février 2024

Le marché du mois prend du poids

On ne ressortira pas l'historique du marché du mois, ça a déjà été fait par ici en guise de Previously in g@rp's anatomy.


Ce mois-ci, donc, et même si on l'a déjà dit ailleurs, on a craqué pour : 

- Alexandre Civico -- Dolorès ou le ventre des chiens.[parce que le thème -- voir ci-dessous -- interpelle sérieusement]
Dans un centre pénitentiaire niché au coeur des Alpes, Antoine Petit est chargé d'établir le profil psychologique de celle dont le nom est sur toutes les lèvres. Dolorès Leal Mayor s'est rendue tristement célèbre pour avoir assassiné une dizaine d'hommes puissants et être à l'origine d'une épidémie de meurtres dans tout le pays, que le jeune psychiatre a pour mission de juguler. Fable sur la violence induite par le capitalisme et son patriarcat, "Dolorès ou le Ventre des chiens", sorte de "Justine" en miroir, est une ode désespérée à l'incandescence des révoltes, et à toutes celles et ceux qui décident, un jour, de relever la tête.

- Nicolas Richard -- La chanteuse aux trois maris.[parce que Nicolas Richard a été Pynchon donc on l'aime -- si, si -- et que sa chanteuse nous a tout l'air nimbée d'autobiographie, et parce qu'on a lu ce qu'en dit Un dernier livre avant la fin du monde et que ça incite salement à]

Les destins croisés et les amours contrariées de deux femmes atypiques dans les années 1920, l'une médecin, l'autre chanteuse de cabaret, dont les existences mouvementées et parsemées d'étranges décès emmènent le lecteur de Paris à Alger, de Toulouse à Dakar. Au programme : prestidigitation, morphinomanie, sorcellerie africaine et dancing !

- Barbara Kinsolver -- On m'appelle Demon Copperhead. [là, uniquement par curiosité, et sans garantie de ne pas sauter en marche -- wait & see)

Né à même le sol d'un mobil-home au fin fond des Appalaches d'une jeune toxicomane et d'un père trop tôt disparu, Demon Copperhead est le digne héritier d'un célèbre personnage de Charles Dickens. De services sociaux défaillants en familles d'accueil véreuses, de tribunaux pour mineurs au cercle infernal de l'addiction, le garçon va être confronté aux pires épreuves et au mépris de la société à l'égard des plus démunis. Pourtant, à chacune des étapes de sa tragique épopée, c'est son instinct de survie qui triomphe. Demon saura-t-il devenir le héros de sa propre existence ?
Comment ne pas être attendri, secoué, bouleversé par la gouaille, lucide et désespérée, de ce David Copperfield des temps modernes ? S'il raconte sans fard une Amérique ravagée par les inégalités, l'ignorance, et les opioïdes - dont les premières victimes sont les enfants -, le roman de Barbara Kingsolver lui redonne toute son humanité. L'auteur de L'Arbre aux haricots et des Yeux dans les arbres signe là un de ses romans les plus forts, couronné par le prestigieux prix Pulitzer et le Women's prize for fiction.
  - Jon Kalman Stefansson -- Mon sous-marin jaune. [parce que sous-marin jaune, parce qu'on y sent une forme de voyage dans le temps, parce que Stefansson, et que Fabrice Colin en a dit du bien]
Un écrivain qui ressemble beaucoup à Jón Kalman Stefánsson aperçoit Paul McCartney dans un parc londonien, en août 2022. L’ancien Beatles est le héros de sa jeunesse, et le narrateur rêve de lui parler. Mais il lui faut d’abord préparer cette conversation, trier ses souvenirs, mettre de l’ordre dans l’écheveau d’émotions et de récits de toute sorte qu’il aimerait partager avec son idole.

Une seconde...

Bien.

On me souffle dans l'oreillette que le marché du mois précédent n'était guère plus épais, donc qu"on ne voit pas où ni comment il a pu prendre du poids.

Vu comme ça, c'est pas faux, percevalerait-on.

On va donc illustrer le marché du mois à lire :


 Eh oui, on a aussi Pauvres créatures de Alasdair Gray [à cause de son Janine 1982], Le grand magasin des rêves de Miye Lee, et deux Cristina Campo.


On ne reviendra pas sur le "petit" dernier à droite, qui figurait dans le panier de la ménagère du mois précédent et qu'on garde pour la bonne bouche des yeux et de la tête - alouette.


Si ça, ce n'est pas prendre du poids...


-- la suite sous peu

[nota : en digne esc@rgot, qui plus est du sud, les résumés des ouvrages cités sont lâchement copiés/collés de Babelio -- merci à eux]

    

 

10 janvier 2024

Le marché du mois is back (ou : que lire après Horcynus Orca)

Il y a bien longtemps, dans une coquille lointaine (& oubliée), un certain marché du mois
revenait avec une régularité aléatoire (sans passer par la case départ, ne touchez pas vingt-mille) et nanti d'images (floues, mea culpa) à caractère d'ambiance. En bref et pour faire court (sic), cliquez sur la catégorie idoine... dénommée non pas "idoine", mais "le marché du mois" (logique, Captain Kirk), vous comprendrez. Donc donc donc, le voici de retour tandis que l'on s'approche de la terre ferme après avoir navigué près de trois mois en mer de Charybde et Scylla à bord de l'incroyabladmirable Horcynus Orca, sacrefeu !
Ce marché du mois est la réponse à la question, ô combien épineuse après un tel roman océan&poustouflant : "que lire après" ? C'est fort de découvertes et conseils d'autres lecteurs d'arriguien & autres que l'on a opté pour ce qui va suivre, et, on l'a remarqué, diffère quelque peu des lectures des mois/années précédentes. On ne remerciera donc pas assez Benoît Virot, Henri, Pascal Leonard, Paninietzsche, et on en oublie (qu'ils veulent bien nous pardonner notre mémoire d'escargot). Single up all lines ! D'abord, pour rester en mer : Armen.
Ensuite : Paterson
Et encore : L'obscène oiseau de la nuit
Et pour le plaisir d'échouer sur la plage, coquillages et crustacés (clin d'oeil) : L'échec
PS : celui-ci nous demandera de rendre visite à un bouquiniste à portée de rames... sous peu Femme par magie
Vous savez tout. la suite sous peu

16 juillet 2009

Le marché de l'été#2 - ça bouge !

Ce marché de l'été#2 est spécialement spécial [sic]
Parce qu'il bouge.
Me semble moins flou que les photos.
Et qu'il n'y a pas de mal à faire du bien aux copines & aux copains.
Ainsi qu'à soi-même.





La suite sous peu.

10 juillet 2009

Le marché de l'été (mais pas les soldes)

En attendant mi aout [le départ], et fin aout [la rentrée -- littéraire, spécialité culinaire franco française], le quidam lecteur futur vacancier prépare ses bagages.
Fait ses menues emplettes.
Mais pas les soldes. [quel est le macho qui vient d'ajouter "lui !", dans l'assistance ?]
Même si sa pile de "à lire" est loin, très loin d'avoir entrepris le régime amaigrissant conseillé par n'importe quelle chaîne à nos chères compagnes afin qu'elles n'aient pas à rougir de leurs rondeurs sur les plages, ou dans les bouchons [on profitera de l'occasion pour signaler à la gent masculine que "plaquette de chocolat" ne signifie pas se bourrer de marmottes emballeuses -- tout le monde suit ? -- sous peine de devoir se soumettre aux mêmes Voulevalébien que la gent féminine, pas pour la plage, mais afin de pouvoir atteindre le volant sans avoir à reculer le siège ; fermons la parenthèse crochetée plus haut].
Donc donc donc.
On a craqué.
Un peu.
Même pas honte.
Voilà le premier pâté de pages à empaqueter pour l'été.
En passant, surtout, surtout n'oubliez pas Tempêtes et cadavres, aux éditions Volpilière, bouquin de g@re, de pl@ge, de mont@gne par excellence - 10 Euros pour 7 potes (le premier qui me dit que ça fait pas cher le pote, je le mords) - merci pour nous - ni Cyclocosmia II.

Petite précision au sujet de Ulysse (j'entends déjà les sirènes : comment ? Tu ne l'as pas encore lu, g@stéropode ?) : si. Mais là, j'ai la ferme intention de me frotter à la nouvelle traduction.
Pour le plaisir.
En passant : merci à Bartleby et Manu (alias Petit Beurre, alias Sarko, alias H.A.N.T.E) et, last but not least, Fausto (alias Le Chef, El Jefe) pour leurs conseils à viser.

La suite sous peu.

14 février 2009

Consider The Lobster, Das Kapital, Autres Electricités & coïncidences

Le petit marché du mois apporte son lot de coïncidences.
Encore des coïncidences ?
Toujours.
Hop ! Démonstration.
Par l'image.
David Foster Wallace : Consider The Lobster.
Cet enchevêtrement de notes de haut/bas/milieu de page ne manque pas de rappeler une certaine Maison des feuilles -- séquence souvenir [ON]

Et justement, nom d'un Mark Z Danielewski, ne serait-ce pas un...Z. que l'on aperçoit, là, au-dessus ?
On se calme, on tourne quelques pages et * paf *

Un Kaléidoscope.
Pour se calmer davantage, on attrape Das Kapital, de Viken Berberian, translaté by Claro.

On lit la 4e de couv (tiens ? Marseille ?) on feuillette et là : Malmousk (p.182).
Pardon ?
Si si : Malmousk, bel et bien cité comme quartier de Marseille.
Sauf que Malmousk s'écrit en réalité Malmousque, par chez nous (ce qui est somme toute normal puisqu'on prononce toutes les lettres). On ignore si cela est écrit pareil dans la VO ou pas, mais l'on suppose que oui.
Bien fait ! Ça lui apprendra, au héros de Das Kapital, à avaler quelques escargots (p.75) !
Mais on ne lui en veut pas parce qu'en feuilletant encore, on tombera sur un nouveau Kaléidoscope...et un chat de Schrodinger qui rappellera aussi une certaine Maison des feuilles à certains demeurés [salut les Chums !] -- séquence souvenir [/OF]
Donc : pardonné.
Enfin, un petit dernier pour la route : Autres Electricités de Ander Monson.

Qui a l'air suffisamment barré pour en baver d'avance.
Surtout quand on tombe sur ça :

Et là, on pense en souriant à un certain Manu, PDG de H.A.N.T.E Inc. [Hello, Partner !] dont le chapitre IX...comporte la même chose ou presque.

A présent, il ne reste plus qu'à lire tout ça.
Oui, mais quand ?


La suite sous peu.



11 février 2009

Consider the lecteur

Pendant que La Route défile, coupe le souffle et les jambes aux yeux (sic), laisse un goût de cendre dans la bouche, quelques mots sur les dernières acquisitions en vue de lectures ultérieures, prévues pour plus tard (sic²), un plus tard dont le repère chronologique fuyant s’apparente à un road runner qui…

Q : Pourquoi plus tard ?

R : Bonne question. Il se trouve que le lecteur, genre, disons, qui aime vraiment lire, se délecte non seulement de ce qu'il lit mais aussi goûte à tout ce qui peut se lire. En furieux curieux. D'où une certaine tendance, voire une tendance certaine, à l'achat im(com)pulsif.

Tout et n'importe quoi.

Un tout qui va de celui dont il veut tout lire, dès que "ça sort". Quitte à racheter ensuite, plus tard, les mêmes bouquins, en poche. En effet, ne nous leurrons pas : tôt ou tard, et plus tôt que tard, se posera irrémédiablement un problème de stockage – la solution de repli "poche", hélas, n'étant qu'un artifice puisque ce spécimen (qu'on nous présente en voie d'extinction – rions un peu : j'ai les noms des survivants et, croyez-moi, ils se reproduisent par scissiparité) se caractérise par une incapacité crasse à se séparer du moindre volume. Alors, il déplace. En quelque sorte, il copie/colle mais jamais n'annule/remplace. L'addiction serait trop salée s'il devait retrancher.

Le n'importe quoi, lui, le projette sur une 4e de couverture d’où il marsupilamise de papiers en papiers, lus ici ou là, puis traverse ensuite les conseils enflammés d'un autre à lui-même identique, pique une tête dans la collection qu’il sait ne jamais l’avoir déçu ou trop rarement pour en nourrir quelque envie d’adultère – tout cela est très physique.

La somme du tout et n'importe quoi, outre le stockage évoqué plus haut : quand lire ?

Entendons nous bien, il n'est pas question ici-là de déterminer qui lit le matin, le midi, le soir, les trois, non, on se calme.

Entendons plutôt : quand lire ce livre-là ?

Parce que, voyez-vous, la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour ce boulimique mais plutôt une succession de plus tard capables de muer en plus tôt : Road Runner Syndrome...

Oui. Bon. Reprenons.

Parce que, voyez-vous, l’impulsivocompulsif addicté est victime d'une conspiration auto générée. Parfaitement. Sinon, comment expliquer qu'au moment précis où sa main va pour s'emparer du bouquin qui trainait depuis trop longtemps sur ses étagères – ce qu’il se dit – ses yeux (les fourbes !) dévient légèrement sur le côté et se posent sur.

Pourquoi pas celui-là, finalement ?

Ou cet autre, là ?

On n'imagine pas la souffrance du choix, non, vraiment. Parce que qui dit "choix", dit "trancher", donc "retrancher" (cf. plus haut).

Alors on n'imagine pas la souffrance du choix, non, vraiment. Parce que figurez-vous que la conspiration est double et implique également un réseau à l’efficacité sournoise. [action replay] Sinon, comment expliquer [FFW] [Stop] [Play] celui-là, finalement ?

Ou cet autre, là ? [Stop] [Rec] Il se trouve qu'une fois son choix arrêté – choix qui va le plonger des semaines durant dans un pavé tout en picorant dans un autre, parfois même un troisième (d'où il appert que le lecteur, le vrai, le dur, le tatoué est ambioculaire, voir [ah ah] ambiquadrioculaire – au moins !) – voilà-t-y pas qu’Untel sort un nouveau roman [argl !] que Autretel, histoire de ne pas être en reste, en sort un à son tour [ouch !] et que, pour faire bonne mesure, on annonce enfin la traduction en frenchais de chez nous du dernier avant-dernier Anotherone [oui, bon, certes, il s’agit là d’un paradoxe temporel translatif dont la formule chimiquement instable s’écrit VO±(365x2)=VF] et patatrac, que le grand cric le croque il craque et se retrouve en moins de deux avec trois[point d’équation ici] bouquins de plus sur ses étagères.

D’où : quand lire ces nouveaux livres-là ?

Si tout cela ne relève pas du complot, hein, franchement : nous sommes d’accord.

À ce stade, on pourrait opposer que la solution sinon idéale du moins satisfaisante (quoique) consisterait en une désintoxication de l’addicté. Impossible sans courir le risque de voir le sujet en proie à une crise de manque dé-vas-ta-trice. De même, l’injection de produits de substitution s’avère inopérante : des tests cliniques le prouvent – voyez les résultats consignés sous le nom de code « Canada Dry », de même que les substrats d’Appellation Générique Contrôlée D.A.U.B.E.

Non, rien à faire : vous ne ferez pas prendre des vessies pour des lanternes à ce drogué grave ; à force de goûter à tout, il a affiné son palais, le bougre – c’était fatal, même si ce fut long.

Selon certaines sources, les laboratoires du consortium Placebo-ok and Co seraient d’ailleurs sur le point de fermer boutique.

[…]

Q : Tu baves sur ton clavier, tu t’es endormi ?

R : I have a dream!

Q : Et les dernières acquisitions en vue de ?

R : Plus tard.


La suite sous peu.

1 novembre 2007

Le marché du mois : octobre - hors série : encouragez-les !

Je sais.
Nous sommes en novembre.
Il n'empêche que.
Le marché du mois d'octobre comportait une suite.

Et toc ! Et hop !

Qui sont-ce ?
Le village et Perdus dans la foule, de Alain Galindo.
La Baignoire, de Emmanuel Bourdaud.

Qui sont-ce #2 ?
Deux auteurs à encourager, i.e : à lire.
Deux furieux fêlés qui s'accrochent.
Deux frappadingues du clavier, dotés du "truc" qui fait qu'on accroche.

Accroché j'ai.
Commencé à les lire sur écran.
Puis sur papier - bouquins imprimés à la demande ici-même.(cherchez la flèche blanche dans le carré bleu, en bas de page de chaque roman de ces deux zouaves doués : achat immédiat en livre papier)
Bien entendu, téléchargement du PDF gratos - à l'oeil (cherchez la flèche dans le carré vert, cette fois-ci : téléchargez la version pdf de cette oeuvre - gratuit)

En résumé : lisez-les, soutenez-les.
Pourquoi ?
Parce qu'ils sortent des sentiers battus rabattus rabâchés.

Coin si dense : le premier a écrit un texte dont le titre est "Le Tunnel".
Coin si dense : vu le style du second, je lui ai conseillé de lire du Claro.

Je vous aurais prévenus...

Pour mémoire :
Le village et Perdus dans la foule, de Alain Galindo.
La Baignoire, de Emmanuel Bourdaud.
Clic les links, toi qui entres ici.
Ceux-ci sont pour toi.


La suite sous peu.
Le marque pages est de...vous l'aurez deviné.

30 octobre 2007

Le marché du mois : octobre

Le retour du retour du marché.
Hop !

Certains furieux lecteurs ne manqueront pas de remarquer que j'ai allègrement pillé leur fonds de commerce, qu'ils veuillent bien m'en excuser.
Entre autres :
Fausto, notamment ici, ainsi qu'une certaine Kate, dans un commentaire sur la même Tabula Rasa.
Lazare, dont la bibliothèque parfaitissime m'avait fait saliver - il a déménagé depuis.
Fabrice colin, voisin d'un certain Fêlé.
Fêlé, que l'on retrouve miniaturisé par la grâce d'un autre demeuré, Antonio, tout autant atteint du virus protéiforme de l'écriture...protéiforme.
Quant au Vermicelle que vous apercevez, il est l'œuvre d'une...voisine découverte au détour d'un clic dans l'espace de la toile - un comble !
Inutile de présenter le Vollmann, rangé dans le panier du mois, pour rattraper un retard dont j'ai honte. (Si, si.)
On zappera le Cellular, réservé aux moments d'Aspirino dépendance.

Bien.
On va se calmer le mois prochain - après demain - parce que :



est devenu









Quoique...

Déjà prévu :
  • COLLECTIF
    INCULTE # 14 -“Revue Inculte”
    A l’occasion de la sortie du prochain livre de Mark Z. Danielewski, la revue Inculte lui consacre un numéro spécial présentant un entretien
    croisé avec son traducteur, Claro, et une cartographie (grand format en couleur) des lieux du roman qui vient de paraître, conçue et dessinée
    par l’auteur. Inculte # 14, c’est aussi un dossier sur l’enfermement avec des textes de François Bégaudeau, Arno Bertina, Bruce Bégout,
    Mathieu Larnaudie, Oliver Rohe et Joy Sorman, deux entretiens – William Gass et Claude Murcia, traductrice de Juan Benet – et, en
    avant-première, une nouvelle de Leon Rooke.
    Novembre 2007 / 11 x 17 / 224 pages / 8,50 € / ISBN 978-2-916940-02-1 / AS 5624
  • Les reconnaissances, de Gaddis (Il est sur le coup)
La suite sous peu.

17 septembre 2007

Le marché du mois : septembre 2007

Comme lui, qui a piqué l'idée à lui (dont j'attends la petite note - en carambar), vous trouverez ici, chaque mois, mon panier de la ménagère.
Comprendre : mes provisions.
Le retour du marché.
Hop !
Voici septembre.
J'en vois qui tiquent.
Non, je ne vais pas relire La Maison des feuilles - quoique.
Disons simplement que je tenais à fèter sa (re)venue, même si - ne remuons pas le couteau dans la plaie (au fait : des nouvelles du sort réservé à cette Maison coquillée de frais ?)

Sur ce cliché bancal, vous remarquerez que la tasse est déjà prête pour les lectures café/sucre du latin. [sic]

La suite sous peu.