12 mai 2007

La passion (ou les Dernières Nouvelles d'Alsace #3)





Au cours de ces deux jours avec Claro, lors d'une lecture/discussion, la passion a été évoquée.
Sans elle, rien ne sera possible pour l'écrit.
Seuls des auteurs, des lecteurs, des éditeurs passionnés peuvent changer la donne.
O combien vrai !
O Révolution à poursuivre !
Et à propos des auteurs, il a été dit que l'on n'écrivait pas pour un lecteur.
C'était l'évidence même, mais le repréciser m'a paru nécessaire.
Qui écrit pour un (voire plusieurs) lecteur(s) néglige son livre...et tout une potentialité de lecteurs.
Non. Le plus important est d'écrire pour son livre. Son histoire, ses personnages.
Ensuite, on verra bien quels lecteurs adhèrent ou pas.
J'ai mieux compris pourquoi Claro avait déjà eu l'occasion de dire que "chaque livre était comme une bouteille à la mer".
Je n'ai pu retenir un sourire en coin.
En pensant à Kaléidoscope.
En pensant à ses lecteurs.
Car quelques minutes avant cette discussion, il m'en était arrivé plusieurs de bien bonnes, qui m'ont laissé...sans voix.
[anecdote] je m'étais systématiquement présenté en annonçant mon prénom. Et systématiquement, Antonio ajoutait : "c'est g@rp !"
Croyez-le ou non : à chaque fois, j'ai rougi. Pas habitué. Surtout qu'en face, on m'a clairement fait comprendre qu'on m'avait non seulement lu, mais apprécié. J'ai même eu droit à un "monsieur g@rp". *éclats de rire*[/anecdote]
Croyez-le ou non : après le Net, j'ai pris le réel en pleine poire.
Croyez-le ou non : c'est bon !
Croyez-le ou non : j'ai plus que jamais envie d'écrire.
Coïncidence : aujourd'hui même, Sind bad boy
a posté un commentaire dont le titre est "goncourable".
Sans aller jusque là, et en toute modestie, c'est plus ou moins ce que l'on m'a dit à Obernai : "au milieu de tout ce qu'on voit passer en librairie, en matière de recueil de nouvelles, tu ne démérites pas, bien au contraire."
Devinez quoi ?
J'ai rougi.

La suite sous peu.



11 mai 2007

Déjà une semaine (ou les Dernières Nouvelles d'Alsace #2)

Une semaine déjà.
Une semaine passée ici :
Puis là :
Et aussi là :où j'ai eu le culot d'emprunter la bécane à Gilles pour zyeuter, entre autres, ce blog.


Une foultitude de souvenirs/anecdotes/fous rire/discussions/musiques en tête, impossibles à rassembler. Malgré mes notes, prises dans le train du retour de Strasbourg. Pas moyen de me concentrer. Trop de flashs !
Deux jours avec Claro, Antonio, Julien.
Deux jours en compagnie des fantastiques & passeurs de littérature que sont Daniel, Gilles, Elsa, respectivement libraires de Le Libr'air, L'usage du monde et Totem.
Comme l'a si justement écrit Claro : ils ont su recevoir sans décevoir.
Une semaine que j'essaie en vain de pondre un "texte" sur tout ce que j'ai vécu, vu, entendu.
Believe it or not : c'est bien la première fois que la page blanche me hante !

Une chose est sûre : les libraires indépendants se battent, becs et ongles, pour que la littérature passe ! Davantage que passionnés, ce sont...des résistants !

Dans la mesure de mes modestes moyens, je vais les aider.
Si je peux me permettre un conseil à l'attention de ceux qui ont une librairie près de chez eux : allez discuter avec votre libraire.
Expérience inoubliable garantie.
Ce n'est que de cette manière que l'écrit passera.
Que les (bons) auteurs seront enfin édités.
Que les hyper de la culture de masse (qui ne cultivent pas mais amassent) se ramasseront.
Utopique ?
Pas sûr.
Pas sûr du tout.
La suite (plus que jamais) sous peu.
Et amitiés aux résistants.

10 mai 2007

Against the Day (ou les Dernières Nouvelles d'Alsace)Comment traduiriez-vous
The Chums of Chance
Aux DNA (prononcer Di ène hey), les 4 et 5 mai derniers, la question était toujours posée.
Si certains se sentent l'âme d'un traducteur de Pynchon, qu'ils se lâchent dans les commentaires.


Anecdote : qu'il est doux de se réveiller un 5 mai au son des pages d'un Thomas Pynchon tournées par un Claro en pleine traduction.

Anecdote #2 : le même réprime avec peine des fous rire pendant qu'il traduit.

La suite sous peu.


Only Revolutions.

O les Revolutions ?
Non, ce sera finalement : O Revolutions.
Claro dixit.
Les épreuves sont en cours de relecture.
Je les ai touchées de mes mains propres à moi-même.
Depuis, j'ai décidé de ne plus me laver les mains.

La suite sous peu.

9 mai 2007

Cadiot logis : un nid pour quoi faire

Fausto l'avait mis sur sa Tabula Rasa, A.W avait indiqué le titre, et Claro avait coupé à coeur & à cris.
Résultat : je suis entré en Cadiot logis.
Extrait, pour le coup au coeur, en cliquant sur le titre de ce message.
Pendant ce temps, les travaux continuent ici...

La suite sous peu.
Dans l'espace, personne ne vous entend blogger.

En bricolant avec les pouces ce qui fut longtemps HOLien, je me suis aperçu combien je postais peu.
Et alors ?
Alors = brailler dans le vide.
L'absence de commentaires constituait certes un indice, surtout qu'à l'époque ils n'étaient pas modérés -- pour vous dire : même les bots spammeurs ne sont pas venus !
Donc :
1/ lifting
2/ sélection/concentration -- c'est hélas la mode -- des blogs pour n'en garder qu'un. Grand maximum...3, à la rigueur.
3/ taper plein de mots venant en tête dans les robotsmoteurs de recherche par les IA -- Internhotes Anonymes. Ex : sexe, gratuit, télécharger, film, X, DivX, photos, actrices, porno, hard.
4/ ce post va faire un carton, je le sens...
5/ claro ? le compteur Xiti que je t'ai indiqué est un foulebourdon. À consommer avec modération.

Haut les cœurs.
O Revolutions.
Les travaux continuent.

La suite sous peu.

8 mai 2007

Pendant les travaux, la lecture continue.

L'esc@rgot se paye un lifting.
Cicatrisation des bugs en cours.
Continuez à lire, lire, lire, lire.
La suite sous peu.