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9 septembre 2007

O Révolutions : chronomosaïcritik

pORtrait RobOt (Révolutions) - ou The Now Here Found Critic

by

The Ontologique Atrabilaire Copy Pasteur.

Mais quelle mouche a donc piqué un zébulon survolté, ancien dyslexique, fort en maths et en latin dopé jusqu'aux yeux, gaillard athlétique et souriant, à la physionomie bonhomme, aux traits bien dessinés et des yeux noisette ?

En détaillant son visage, on s'aperçoit qu'il ressemble à ces belles gueules de cinéma, un mélange entre Marlon Brando, Bruce Willis, avec en guise de cage thoracique, une caverne entre les côtes, ce qui explique peut-être la bosse - des mathématiques ? - qui orne le front de cet auteur con, pédant, roublard et atrabilaire, qui répond par aphorismes d’une voix d’ogre, en se fichant éperdument des frontières entre les genres.

Fort de son précédent succès et surestimant sans doute ses capacités d’écrivain, comme pour mieux prouver au monde entier qu’il serait le nouveau Joyce, pas moyen d’appliquer les critères normaux du jugement littéraire à son OVNI aux multiples dimensions : on est bien en peine d’émettre une opinion claire à son sujet. Plusieurs lectures sont sans doute nécessaires pour s’en faire une idée juste – sans parler d’en faire le tour.

- Am I just stupid ?

La forme :

Ce livre objet sans verso, sans revers, à double face, carcasse conceptuelle vide, typographie Oui-Oui au pays des jouets, nanti d’un lyrisme adolescent des plus fatiguant, composé de deux parties tête-bêche, deux récits d’une même histoire d’amour entre deux ados de 16 ans pour toujours, qui se lit par les deux bouts, est emballé dans une couverture sur laquelle figure un énorme iris.

Les pages de garde tournées, le lecteur perd ses repères dans ce qui ressemble à un labyrinthe typographique, et qui se trouve être en réalité une construction mathématique achevée, jouant avec les typographies et les couleurs. Des textes couchés tête-bêche, des lettres de couleur, des notes dans les marges, des caractères de différents formats. 360 pages de 360 mots, répartis en quatre textes de 90 mots, dans O Révolutions, l'arithmétique prend le pas sur la littérature. La page, dans un sens ou dans l’autre se divise en trois. Un autre petit bloc de texte dont on n’a toujours pas compris le sens, alors que presque tous nos sens sont sollicités : le toucher, la vue, l'ouïe. L'auteur a voulu cette synesthésie par laquelle les lettres se teintent et résonnent comme des cymbales.
Malheureusement, les codes, les sons, les virages à 360 degrés que le lecteur s'impose durant les récits de Sam et Hailey Heather escamotent le plaisir de lecture, la qualité littéraire et le sens même des mots. Le tout, bien sûr, dégage un fort parfum de virtuosité et peut même susciter, à ce titre, le rejet ou la lassitude. Le parcours ressemble plutôt à une promenade hypnotique dans un champ de mines. L'ensemble s'inscrit dans une sorte de cercle qui renvoie à l'enfermement (celui de la passion) et à la révolution, c'est-à-dire au tour complet sur soi-même. D'où les 360 pages du livre, chacune composée de 360 mots, 360 mots par pages, 4 pavé de 90 mots (répartis en quatre blocs égaux : les deux monologues, chacun flanqué d'une colonne d'événements historiques censés jalonner le parcours des personnages), et la nécessité pour le lecteur de tourner le livre à 360 degrés pour passer d'un récit à l'autre, chaque page contenant deux blocs de 180 mots, et trois entrées, eux-mêmes subdivisés en deux parties.
Au plus près du mitan, se trouvent en colonne des références historiques, qui vont de 1863 à 2063 (mais après 2005, les événements restent à écrire) La vision de Sam se lit par un bout, celles d'Hailey et Heather, par l'autre bout. Chez Sam, les «O» sont verts (il a des «Yeux Verts pailletés d'Ors» ), chez Hailey et Heather d'or ( «Yeux Dorés pailletés de Vert» ), et si l’on n’avait pas compris, les « O » d’une version sont en bleu et les « O » d’une autre en rouge, tandis que la lettre « O » est en vert ou en marron, donc comme leurs iris respectifs. C'est surtout et avant tout une mécanique de très haute précision, à l’allure de jeux d’enfant gâté et creux, magnifique ensemble de rouages dont l'enchaînement parfait, broyant au passage la plupart des conventions littéraires, laisse à la fois perplexe et admiratif, derrière les trucs et les artifices de leur créateur roublard, en retard de 360 trains, qui tourne à vide et seulement sur lui-même et bouleverse nos habitudes de lecture. La prose d' O Révolutions, inventive prend et séduit, incontestablement. Pas seulement par son bouillonnement mais aussi grâce à la violence brouillonne qui émane des protagonistes. Crasse, viol, insulte, drogue, ombre de la camarde, les tourtereaux ne sont pas nés de la dernière pluie, et leur liberté a un goût de sang et de sperme. Pour qui aime l'expérimentation et le bruit des mots qui s'entrechoquent, O Révolutions marquera.

L’histoire d’amour ado-circulaire :

La rencontre de deux adolescents de 16 ans, Sam, Hailey et Heather, les narrateurs des deux faces du roman, qui s'éprennent passionnément l'un de l'autre au premier coup d’œil et se jettent à corps perdu sur la route en quête de leur liberté. Sur les routes, dans une sorte de road-movie, pas un road-book, frénétique, les deux amoureux traversent les États-Unis à bord de plusieurs véhicules, de la Pennsylvanie au Montana en passant par Saint-Louis et la Nouvelle Orléans, et finissent dans un fossé, leur amour absolu les ayant condamnés au repli et, finalement, à la mort ; jusqu'à terminer le livre... en son milieu. Deux adolescents de 16 ans, deux personnages plutôt attachant, qui nous mettent en garde. Hélas la forme choisie par Mark Z. Danielewski n'étant rien de moins qu'élitiste, nous risquons fort de passer en masse à côté du message. L’auteur s'est largement planté dans sa tentative d'écrire "le grand roman américain" et n'est pas le grand romancier que tout le monde attendait. Son livre contient assez de pistes et d'idées mal exploitées, qui n'en sont pas moins intéressantes. Faites-vous une idée vous-même : ultra-chiant. Récit rachitique (il aurait pu se contenter d'une nouvelle ou d'un poème de 150 pages), procédé téléphoné ("O Révolutions", "révolution à 360°", etc...), illisibilité du machin (au contraire du magnifique Saison des Meules), bref, raté, chiant et prétentieux (user de toutes les ficelles de 50 ans et plus de littérature expérimentale dans un même livre... pfff)

«J'esquive ce filou follet/qui caragalope et laisse/filer mes bulles fuselées./Un élan laminant de joie/Echaudée je bous.»

Ce qu’en dit l’auteur, interviewé non interviewé :

O Révolutions célèbre le printemps, la faune, la flore, parmi lesquels Sam et Hailey sont deux enfants sauvages. Ce livre, qui n'est pas une énigme ou un puzzle, ne donne pas à réfléchir. Il est un machin" curieux, "multidimensionnel", que personne ne pourra jamais lire sur ordinateur. Il faut le vivre dans l'instant. Je voulais faire quelque chose de complètement neuf, de sorte qu'il n'y ait plus d'attentes pour le prochain, seulement des questions. O Révolutions est l'expression de la liberté du cœur et celle du libre arbitre, et représente le danger qu'il y a à pratiquer ces deux formes de liberté. Plus simplement et en d'autres termes, il s'agit de l'amour, du suicide et de la route américaine, Cela intensifie les choix et la manière, et quand des recherches sont nécessaires, accélère le processus. Toute connexion est, par la nature même de son fonctionnement, toujours emprunte de conséquences. Plus nous sommes coupés des autres, plus nous sommes désemparés et plus nous avons de chance de succomber à l'inanité et la désillusion engendrées par cette vision magique du monde. Au contraire, plus nous sommes connectés, plus nos existence sont empreintes du pouvoir de notre raisonnement et de la qualité de nos émotions. On peut tout faire quand on est jeune, on se sent invincible, on a envie d'explorer le monde. La forme du livre représente la manière dont la relation entre Sam et Hailey évolue. Et physiquement, par cet objet tridimensionnel, le lecteur expérimente cette relation. Je ne me dis jamais que j’écris des romans. J’écris des livres.

Le traduttore :

Traducteur d'auteurs dits intraduisibles, il a réinventé ce langage, en puisant dans un vocabulaire oublié, démodé ou dans les créations de son cru. Et il y en a d'extraordinaires, en particulier dans les innombrables néologismes, comme "tourister", "fanaccro", "batifrôler" ou encore "déglaviote »

Ce qu’en dit le traduttore :

Je suis attiré par les livres qui engendrent leur propre forme, un projet à la fois ludique et hystérique, et traversé par le fantasme du livre-monde qui oblige le traducteur à inventer lui-même son mode de traduction. J'en ai profité pour aller chez l'opticien et m'acheter des lunettes, le plus important étant, à mon sens, la musique et l'invention verbale ; il s'agissait de n'être pas en perpétuelle hésitation.

Et c'est en savourant cette "liberté enchaînée", qui oblige à des contorsions inhabituelles mais jouissives, qu'on est en mesure alors de créer de façon assez "naturelle" tout un nouveau lexique. Le travail de traduction est vite devenu très hypnotique. Il convient peut-être de rappeler cette distinction que faisait Gilles Deleuze entre style et écriture. Là où certains auteurs font du style (c’est le côté “dictée appliquée” des auteurs français, par exemple), d’autres habitent l’écriture, c’est-à-dire qu’ils appréhendent la langue comme un ensemble de vitesses, d’intensité, de disparitions. Par tradition, les auteurs américains sont plus du côté de l’écriture que du style. C’est important de comprendre cela.

Comment le lire ? Par séries alternées de huit pages ? Tout Sam puis tout Hailey ? Je ne sais pas trop. Aussi le lecteur doit-il se débrouiller avec les répétitions et les différences. Vous savez, je suis moi-même un peu con, pédant et atrabilaire…mais l'intérêt des journalistes littéraires, c'est qu'ils vous font découvrir des livres que vous pensiez connaître sous un nouvel angle. S'exprimer quand on n'aime pas un livre est autorisé : c'est une évidence. Même si s'exprimer n'est pas toujours évident. Ou alors trop. Quoique.

J’aime le livre, je ne veux pas le fétichiser. C'est un préjugé de dire qu'il faut lire seulement d'une certaine manière. Certaines audaces sont plus naturelles aux écrivains américains qu’aux autres, notamment aux auteurs français. O Révolutions est cependant moins un hommage à Joyce et à l’Oulipo qu’une folie shakespearienne. Il fallait presque « rêver » cette traduction.

Tout le monde trahit le Rêve, mais qui s’en soucie ?

Allez, une petite pensée pour Alphonse et Hailey, qui disaient, facétieux : "Si on se mettait à composer les blogs avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format d’une disquette."

O Convolutions Révolutions

Mark Jack OZ Rapielewski Danielewski

D’ailleurs que chez Père Nowell, Denoël

[Pas de suite sous peu]

Hope so…

L'Otarie start west, l'esc@rgot east.

Bricoler une critique de O Révolutions prend du temps. Même en forme de jeu.
Alors, pour le passer, comme le fait L'Otarie : quelques petites coïncidences (j'ai retrouvé mes notes).
Entre Against the Day, de Thomas Pynchon, & Only Revolutions, de Mark Z Danielewski.
Uniquement pour le fun.





(...) being lost, being found, flying, journeying to places too detailed to be anything but real, meeting the enemy, dying, being born over and over... He wanted to find a way in, to look out for her at least, keep her from the worst if he could... (...) As years went along, the film go faster, the exposure time shorter, the cameras lighter. [page 72]

"Time moves on but one axis", advised Dr. Blope, "past to future -- the only turnings possible being turns of a hundred and eighty degrees. In the Quaternions, a ninety-degree direction would correspond to an additional axis (...)" [page 132]

Throyle explained about the mysterious shamanic power known as bilocation, which enables those with the gift literally to be in two or more places, often widely separated, at the same time. [page 143]

J'ai trouvé ça troublant.
Mais je ne suis pas normal.


La suite sous peu.

3 septembre 2007

O (bleus) Révolutions : collectOR

Si votre exemplaire de O Révolutions comporte des "O" bleus pages [Sam]277, 280, 281, 284, 285, 288, 289, 292, 293, 296, 297, 300, il ne s'agit pas d'un hommage à NK des Inrocks
Selon mes sources, vous êtes bel et bien en possession d'un...collectOR.
D'autant que les pages de Hailey en regard comportent des "O" tirant sur le violet [et non le rouge, désolé, NK.]
Donc, si votre exemplaire ressemble au mien, merci de le faire savoir en commentaire -- c'est pour un sondage ;-)
Les photos promises à mes éminents cOnfRères[j'ai fait de mon mieux pour la qualité]:

La suite sous peu.

23 août 2007

O Révolutions : D(anielewski) Day !

Ce papier juste pour célébrer la sortie, aujourd'hui même, de O Révolutions, dans une traduction de Claro, chez Denoël.
Et en guise de champi pour fêter l'évènement du jour : une image.
Que je légenderais volontiers, à l'intention des "demeurés" : You were there/You were there.

La suite sous peu.

4 août 2007

Denoël & d'ailleurs : 16 pages de O Révolutions en ligne !

De bien meilleure qualité que les photos du papier précédent : 16 pages de O Révolutions sur le site de l'éditeur.
Denoël.
Il suffit de cliquer sur "lire un extrait".
Ne vous privez surtout pas !

La suite sous peu.

O Revolutions : deuxieme aperçu - nɔɹǝdɐ ǝɯǝıxnǝp : suoıʇnloʌǝɹ o

En attendant le 23 août, petit montage de Hailey & Sam 1.
Histoire d'admirer le travail du traducteur.
Et pour ceux qui l'ignoreraient encore, de savoir...qu'ils vont perdre la boule.
Cadeau bonus : vous pouvez comparer avec les premières versions du texte :
Hailey 1
&
Sam 1 (en bas de page)
Et maintenant : bavez !
[excusez la piètre qualité des photos : n'est pas Will Navidson qui veut]

pOuR le même prix, voici la version Sam 1, à l'état d'épreuve :

Quelques differrances ? [sic]
La suite sous peu.

1 août 2007

O Révolutions : premier aperçu.

Thanks Claro !
Pour l'autORisation de pOsteR quelques photos de O Révolutions - le texte seulement.
So, en attendant des images de meilleure qualité, voici : S184.
En avant première.
La suite sous peu.

21 juillet 2007

Je déteste Harry Potter et ses Shamallows Mortels !

Vendredi, le facteur a sonné une première fois.
J'ai failli tomber de ma chaise.
Pour (presque) rien.
Il ne s'agissait "que" de ça [thanks, Fausto !] :



















Ce matin, le facteur a sonné une deuxième fois.
Là, de battre mon coeur s'est arrêté.
Car j'attendais ça :











Hélas, ce fut...





















Commandé dans un moment d'ég@rement.
En espérant que THAT puisse aider ma fille à progresser en anglais... * soupir *
Je déteste Harry Potter.
J'aurais mieux fait de lui faire lire Only Revolutions...
La suite sous peu...
Lundi ?
Let it be.

N'empêche que JK Rowling, c'est rien qu'une copieuse.
Mark Z Danielewski devrait lui réclamer des carambars !
Vous ne tarderez pas à savoir pourquoi.

10 juillet 2007

Culture Café (o) révolutionne l'été

Reçu en commentaire sur le papier précédent, et méritant d'être vu en haut de l'affiche, une initiative de Culture Café : interviewez Mark Z Danielewski à l'occasion de la sortie le 23 aout 2007 de O Revolutions chez Denöel.
Voici le texte du comment taire :

Christophe Greuet a dit...

"le Père (De)Noël ne livre pas en saison estivale" : en fait si, j'ai reçu le livre imprimé (pas les épreuves) hier, et il est magnifique !
Par ailleurs, voici le lien d'une initiative de Culture Café qui peut intéresser les fans de l'auteur : http://www.culture-cafe.net/archive/2007/07/10/interviewez-mark-z-danielewski-avec-nous.html


Donc, vous savez ce qui vous reste à faire...

Merci à Christophe Greuet - le veinard qui a déjà reçu la VF, lui...

La suite sous peu.

8 juillet 2007

O Revolutions : que l'été est long...

Le Net commence à s'agiter (très) mollement autour de la parution, le 23 aout prochain, de O Revolutions, de Mark Z. Danielewski, déflagré par Claro.
Un article sur Culture Café, avec un visuel (amputé) de la couv [heureusement que les lecteurs l'ont élu comme auteur parmi les plus attendus, sinon on se tapait les sempiternels Danthomb et Notec...] et l'argumentaire made in Denoël.
Un fragment de ce même argumentaire repris sur un forum.
That's all.
Pourtant, les épreuves doivent déjà avoir été distribuées...
Et pendant ce temps, les lecteurs impatients trifouillent la toile à la recherche d'un papier à se mettre sous les crocs, peinent à se concentrer sur leurs lectures du moment, seraient presque enclins à...aller se griller la cervelle à la plage ! Tout et n'importe quoi pour tuer le temps.
Car d'épreuves, point.
Si, une seule : l'attente.
Parce que le Père (De)Noël ne livre pas en saison estivale.

La suite sous peu...mais que c'est long.

3 juillet 2007

Mark Z Danielewski à Paris le 26 juin 2007 : coïncidence ou clin d'oeil ?

Ceux qui ne sont pas membres du forum Only Revolutions (ça existe ?) ne peuvent accéder aux photos des dédicaces de Mark Z Danielewski postées ce soir même.
So, for their eyes, une histoire en photos. A condition d'ouvrir l'oeil, et le bon.
Une histoire d'esc@rgot.
Indice : Mark Z Danielewski a dédicacé le 26 juin 2007, à Paris.

Les décicaces pour L'Ombre :

























Et celles pour votre serviteur :























Il n'y a rien qui vous surprend ?

La suite sous peu.

30 juin 2007

Mark Z Danielewski à Paris : Only Revolutions, but what a revolution !

Inutile de remuer le couteau dans la plaie.
Je sais, j'ai râté la venue de Mark Z Danielewski à Paris, le 26 juin 2007. Initialement réservée à la presse, pour la sortie le 23 aout 2007 de O Revolutions, traduction par Claro du Only Revolutions, Danielewski a néanmoins tenu à rencontrer ses lecteurs.
Plus particulièrement certains d'entre eux, "demeurés" du forum House of leaves, racine de l'Yggdrasil onlyrevolutions.com.
Donc, pour le compte rendu, vous pouvez vous diriger sans crainte vers le blog de L'Ombre : tout y est.
Photos.
Commentaires.
Gag.
Et le couteau dans la plaie ne cesse de tourner. Only Revolutions, je sais...
La suite sous peu.

8 juin 2007

O Révolutions : la (presque) couverture VF


Il l'a fait ! Claro vient de poster le visuel quasi définitif de la couverture de O Révolutions, VF du Only Revolutions de Mark Z Danielewski.
Vivement fin août ! (sans oublier la venue à Paris de MZD himself, la dernière semaine de juin !)
La suite (de plus en plus) sous peu.

6 juin 2007

Only Revolutions : audio book

Tout chaud copy/pasté du blog de Mark Z Danielewski sur Myspace :

At long last the audio version of Only Revolutions is done and thanks to CD Baby will soon be available exclusively as a download on iTunes and many other digital outposts. (We're told anywhere from 3 weeks to 3 months.)

For now you can check out this link:

https://www.cdbaby.com/group/mzd


Basics go as follows:

Sam's read by Mark Z Danielewski
Hailey's read by Alexis Madden
Music by Danny Elfman

There are some bonus tracks including LITTLE RUNAWAY written by Poe when she was a teenager, the REVOLUTIONS OF RUIN everyone was asking about and the Wagnerian Only Revolutions PRELUDE.

The whole thing runs around 9 hours, broken into five parts or more precisely five reels.

Only Revolutions (Reel 1)
Only Revolutions (Reel 2)
Only Revolutions (Reel 3)
Only Revolutions (Reel 4)
Only Revolutions (Reel 5)

Each contains 18 tracks except for the fifth reel which has 18 tracks plus the three bonus tracks.

Tracks alternate between Sam & Hailey and are named according to speaker, chapter number, the title of the chapter and the pages. i.e. Hailey's first track looks like this:

Hailey I.1 - Everyone Loves The Dream (pg 1-8)

Digitally this means you can listen to it as Sam/Hailey/Sam/Hailey etc. etc. or instantly arrange it according to name and listen to just Hailey or just Sam or with your own play lists arrange it anyway you like.

The whole thing will cost around $50 to download or $9.99 for each reel. Of course if you just want a taste you can download a couple of tracks for less than $2.



Co-produced by Jessica Kaye. Engineered by Zed B. Starkovich. Recorded at The Media Staff. —Thanks Jerry for the great bread! Earwatched by Poe. Special thanks to Kirsten Johnson, Olle Romo, Samantha Rogers, James Kimball and of course Danny and Bridget and the Moonmad Sunday Gang.



Bonus Tracks include:

Little Runaway by Poe, written when she was a teenager. Piano by Nathan Rosenberg.

Revolutions Of Ruin by Mark Z Danielewski & Kenneth Burgomaster. With very special thanks to Kimberly Beder, Eamon Cannon, Kevin Connolly, Carolyn Eilola, Christy Gordon, Gwen, Siobhan Hanson, Erik Hartley, Heartbreak, Paul Jensen, Kristin Larch, Alexis Madden, Jeff Moody, Curtis Rasico, Johnny Rogers, Nowlin Scoggins, Clayton Sims, Fearful Syzygy and of course G@rp.

Only Revolutions Prelude by Mark Z Danielewski, Kenneth Burgomaster and Richard Wagner.


Total audio Lengthfor Reels 1-5: Around 9 hours.
Year of Publication: 2007

La suite sous peu.

3 juin 2007

O Révolutions : page first

J'ignore totalement si j'ai le droit de poster l'extrait qui suit.
Claro, si problème, fais-moi signe, je supprimerai.
La suite sous peu.

Samsara ! Samarra !

Légende !

Je peux tout

quitter.

Tout le monde aime

le Rêve, moi je le tue.

Les Cèdres de l’Atlas jaillissent

au-dessus de moi : — Boogaloo !

Je trouve en moi mon essor.

En feu. Comme mes boucles.

Je vais anéantir le Monde.

C’est tout. La dévastation

est partout. D’une pichenette.

D’une pirouette. Une bobine.

Seize ans tout-puissant et liiiiiibre.

Rebondir les pieds nus.

Les Trembles sont beaux ici :

– Tu n’as rien à perdre. Vas-y.

Sers-toi.

Les Pins tordus, apeurés, oscillent.

Epouvantés. Beaux, également. Parfumés.

Pourquoi vais-je pieds nus ?

2 juin 2007

Claro : Against the Night, Toward Grace

Ne cherchez plus Against the Night, blog de Claro, jadis Scarecrow.
Il s'est envolé Toward Grace.
Premier message : quelques lignes de la traduction de Against the Day, de Pynchon, histoire de larguer les amarres avec panache.
Et de nous faire saliver.
Le hic : où retrouver l'extrait de la traduction française de Only Revolutions de Mark Z Danielewski, publié sur le défunt Against the Night ?
Franchement ? Aucune idée...
La suite sous peu.

13.2.07

OR


Halos ! Héliaque !
Contrebande !
Je peux tout
quitter.
Tout le monde aime
le Rêve, moi je le tue.
Les Grands Aigles s’élancent
au-dessus de moi – Sus, Rebelle !
J’ouvre grand le piège.
En feu. Belle fournaise.
Je vais dévaster le Monde.
Rien de grave. La mutinerie.
est partout ces temps-ci. D’un coup.
D’un sourire. Une grimace.
Seize ans tout-puissant et liiiiiibre.
Rebondir sans même une casquette.
Les Ours dorés se prosternent devant moi :
– Allez-y Lieutenant.
Prenez tout.
Les Castors, apeurés, jacassent
Eux aussi. S’inclinent, très humbles.
Pourquoi suis-je tête nue ?





27 mai 2007

O Révolutions : Denoël fera-t-il sa couv ainsi ?


Je me demande si Denoël ajoutera à la couv de O Révolutions, le macaron "National Book Award finalist"...
N'empêche, je lui trouve un petit air...satellite, au macaron.

La suite sous peu.

22 mai 2007

O Révolutions [countdown#2]

Je vais faire court.
Countdown ici aussi pour la traduction française de Only Revolutions de Mark Z. Danielewski, dont le titre sera O Révolutions.
Le thread a été créé entre hier soir et aujourd'hui.
Voilà qui répond à la question de Claro in Alsace : "Vous pensez qu'il y aura un forum O Révolutions ?"
It's done !
A présent, la suite sous peu...?

20 mai 2007

O Révolutions [countdown]

Countdown.
Pour Claro, le nez dans le guidon, qui doit terminer aujourd'hui dernier délai la relecture des épreuves de "O Révolutions", traduction française de Only Revolutions de Mark Z. Danielewski
Chez les libraires, qui entament les O Réservations.
Amazon annonce la sortie pour le 23/8/2007. Auteur : Danielewski Mar [sic]
Pour les moins pressés, vous pouvez toujours commander chez Chapitre, qui, outre la coquille à l'amazone, enfonce le clou : livraison attendue le...1er janvier...2070 !
On ne le dira jamais assez : rien ne vaut un vrai libraire, en chair et en OR.
A bon entendeur...

Blague à part, toujours pas d'image de la couverture à ce jour...


La suite sous peu.

16 mai 2007

Boooooomfracapocalypse (ou les Dernières Nouvelles d'Alsace #7)


Boooooomfracapocalypse !
La Maison des feuilles, de Mark Z. Danielewski va être réimprimée...à l'identique.
Sans correction des quelques 150 coquilles relevées il y a bien longtemps déjà par Claro, son traducteur, et quelques joyeux internautes du forum dédié au bouquin.
Claro tente l'impossible pour que Denoël change d'avis.
Je propose un envoi massif de mails ! Booooomfracapocalypsons leur boite à mail !
Qui est pour ?


La suite sous peu.