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10 septembre 2007

Pâle sans bleu : collectOR again ?

Quel bonheur de retrouver sa Maison.
Toute rénovée.
Coquilles joyeusement nettoyées.
Quel plèsir [sic] de la feuilleter.
Jusqu'au...Clou (de Paris).
Où l'esc@rgot tique.
Ettelliuef à rebours.
Stoppe page 543.
Serais-je béni des Dieux ?
Nouveau collectOR ?
Dites-moi, dites-moi, dites-moi.
Que je ne rêve pas.
Que tous les exemplaires nouvellement sortis n'ont plus aucune trace du mot maison à partir de la page 543.
Ne me dites pas que j'ai encORe dégotté un collectOR grâce au même facteur.
Parce que dans le domaine de la coïncidence, on atteindrait des sommets.
Ce qui n'arrangerait en rien mon obsession.

Photos sous peu (sauf si tous les exemplaires...)

9 septembre 2007

O Révolutions : chronomosaïcritik

pORtrait RobOt (Révolutions) - ou The Now Here Found Critic

by

The Ontologique Atrabilaire Copy Pasteur.

Mais quelle mouche a donc piqué un zébulon survolté, ancien dyslexique, fort en maths et en latin dopé jusqu'aux yeux, gaillard athlétique et souriant, à la physionomie bonhomme, aux traits bien dessinés et des yeux noisette ?

En détaillant son visage, on s'aperçoit qu'il ressemble à ces belles gueules de cinéma, un mélange entre Marlon Brando, Bruce Willis, avec en guise de cage thoracique, une caverne entre les côtes, ce qui explique peut-être la bosse - des mathématiques ? - qui orne le front de cet auteur con, pédant, roublard et atrabilaire, qui répond par aphorismes d’une voix d’ogre, en se fichant éperdument des frontières entre les genres.

Fort de son précédent succès et surestimant sans doute ses capacités d’écrivain, comme pour mieux prouver au monde entier qu’il serait le nouveau Joyce, pas moyen d’appliquer les critères normaux du jugement littéraire à son OVNI aux multiples dimensions : on est bien en peine d’émettre une opinion claire à son sujet. Plusieurs lectures sont sans doute nécessaires pour s’en faire une idée juste – sans parler d’en faire le tour.

- Am I just stupid ?

La forme :

Ce livre objet sans verso, sans revers, à double face, carcasse conceptuelle vide, typographie Oui-Oui au pays des jouets, nanti d’un lyrisme adolescent des plus fatiguant, composé de deux parties tête-bêche, deux récits d’une même histoire d’amour entre deux ados de 16 ans pour toujours, qui se lit par les deux bouts, est emballé dans une couverture sur laquelle figure un énorme iris.

Les pages de garde tournées, le lecteur perd ses repères dans ce qui ressemble à un labyrinthe typographique, et qui se trouve être en réalité une construction mathématique achevée, jouant avec les typographies et les couleurs. Des textes couchés tête-bêche, des lettres de couleur, des notes dans les marges, des caractères de différents formats. 360 pages de 360 mots, répartis en quatre textes de 90 mots, dans O Révolutions, l'arithmétique prend le pas sur la littérature. La page, dans un sens ou dans l’autre se divise en trois. Un autre petit bloc de texte dont on n’a toujours pas compris le sens, alors que presque tous nos sens sont sollicités : le toucher, la vue, l'ouïe. L'auteur a voulu cette synesthésie par laquelle les lettres se teintent et résonnent comme des cymbales.
Malheureusement, les codes, les sons, les virages à 360 degrés que le lecteur s'impose durant les récits de Sam et Hailey Heather escamotent le plaisir de lecture, la qualité littéraire et le sens même des mots. Le tout, bien sûr, dégage un fort parfum de virtuosité et peut même susciter, à ce titre, le rejet ou la lassitude. Le parcours ressemble plutôt à une promenade hypnotique dans un champ de mines. L'ensemble s'inscrit dans une sorte de cercle qui renvoie à l'enfermement (celui de la passion) et à la révolution, c'est-à-dire au tour complet sur soi-même. D'où les 360 pages du livre, chacune composée de 360 mots, 360 mots par pages, 4 pavé de 90 mots (répartis en quatre blocs égaux : les deux monologues, chacun flanqué d'une colonne d'événements historiques censés jalonner le parcours des personnages), et la nécessité pour le lecteur de tourner le livre à 360 degrés pour passer d'un récit à l'autre, chaque page contenant deux blocs de 180 mots, et trois entrées, eux-mêmes subdivisés en deux parties.
Au plus près du mitan, se trouvent en colonne des références historiques, qui vont de 1863 à 2063 (mais après 2005, les événements restent à écrire) La vision de Sam se lit par un bout, celles d'Hailey et Heather, par l'autre bout. Chez Sam, les «O» sont verts (il a des «Yeux Verts pailletés d'Ors» ), chez Hailey et Heather d'or ( «Yeux Dorés pailletés de Vert» ), et si l’on n’avait pas compris, les « O » d’une version sont en bleu et les « O » d’une autre en rouge, tandis que la lettre « O » est en vert ou en marron, donc comme leurs iris respectifs. C'est surtout et avant tout une mécanique de très haute précision, à l’allure de jeux d’enfant gâté et creux, magnifique ensemble de rouages dont l'enchaînement parfait, broyant au passage la plupart des conventions littéraires, laisse à la fois perplexe et admiratif, derrière les trucs et les artifices de leur créateur roublard, en retard de 360 trains, qui tourne à vide et seulement sur lui-même et bouleverse nos habitudes de lecture. La prose d' O Révolutions, inventive prend et séduit, incontestablement. Pas seulement par son bouillonnement mais aussi grâce à la violence brouillonne qui émane des protagonistes. Crasse, viol, insulte, drogue, ombre de la camarde, les tourtereaux ne sont pas nés de la dernière pluie, et leur liberté a un goût de sang et de sperme. Pour qui aime l'expérimentation et le bruit des mots qui s'entrechoquent, O Révolutions marquera.

L’histoire d’amour ado-circulaire :

La rencontre de deux adolescents de 16 ans, Sam, Hailey et Heather, les narrateurs des deux faces du roman, qui s'éprennent passionnément l'un de l'autre au premier coup d’œil et se jettent à corps perdu sur la route en quête de leur liberté. Sur les routes, dans une sorte de road-movie, pas un road-book, frénétique, les deux amoureux traversent les États-Unis à bord de plusieurs véhicules, de la Pennsylvanie au Montana en passant par Saint-Louis et la Nouvelle Orléans, et finissent dans un fossé, leur amour absolu les ayant condamnés au repli et, finalement, à la mort ; jusqu'à terminer le livre... en son milieu. Deux adolescents de 16 ans, deux personnages plutôt attachant, qui nous mettent en garde. Hélas la forme choisie par Mark Z. Danielewski n'étant rien de moins qu'élitiste, nous risquons fort de passer en masse à côté du message. L’auteur s'est largement planté dans sa tentative d'écrire "le grand roman américain" et n'est pas le grand romancier que tout le monde attendait. Son livre contient assez de pistes et d'idées mal exploitées, qui n'en sont pas moins intéressantes. Faites-vous une idée vous-même : ultra-chiant. Récit rachitique (il aurait pu se contenter d'une nouvelle ou d'un poème de 150 pages), procédé téléphoné ("O Révolutions", "révolution à 360°", etc...), illisibilité du machin (au contraire du magnifique Saison des Meules), bref, raté, chiant et prétentieux (user de toutes les ficelles de 50 ans et plus de littérature expérimentale dans un même livre... pfff)

«J'esquive ce filou follet/qui caragalope et laisse/filer mes bulles fuselées./Un élan laminant de joie/Echaudée je bous.»

Ce qu’en dit l’auteur, interviewé non interviewé :

O Révolutions célèbre le printemps, la faune, la flore, parmi lesquels Sam et Hailey sont deux enfants sauvages. Ce livre, qui n'est pas une énigme ou un puzzle, ne donne pas à réfléchir. Il est un machin" curieux, "multidimensionnel", que personne ne pourra jamais lire sur ordinateur. Il faut le vivre dans l'instant. Je voulais faire quelque chose de complètement neuf, de sorte qu'il n'y ait plus d'attentes pour le prochain, seulement des questions. O Révolutions est l'expression de la liberté du cœur et celle du libre arbitre, et représente le danger qu'il y a à pratiquer ces deux formes de liberté. Plus simplement et en d'autres termes, il s'agit de l'amour, du suicide et de la route américaine, Cela intensifie les choix et la manière, et quand des recherches sont nécessaires, accélère le processus. Toute connexion est, par la nature même de son fonctionnement, toujours emprunte de conséquences. Plus nous sommes coupés des autres, plus nous sommes désemparés et plus nous avons de chance de succomber à l'inanité et la désillusion engendrées par cette vision magique du monde. Au contraire, plus nous sommes connectés, plus nos existence sont empreintes du pouvoir de notre raisonnement et de la qualité de nos émotions. On peut tout faire quand on est jeune, on se sent invincible, on a envie d'explorer le monde. La forme du livre représente la manière dont la relation entre Sam et Hailey évolue. Et physiquement, par cet objet tridimensionnel, le lecteur expérimente cette relation. Je ne me dis jamais que j’écris des romans. J’écris des livres.

Le traduttore :

Traducteur d'auteurs dits intraduisibles, il a réinventé ce langage, en puisant dans un vocabulaire oublié, démodé ou dans les créations de son cru. Et il y en a d'extraordinaires, en particulier dans les innombrables néologismes, comme "tourister", "fanaccro", "batifrôler" ou encore "déglaviote »

Ce qu’en dit le traduttore :

Je suis attiré par les livres qui engendrent leur propre forme, un projet à la fois ludique et hystérique, et traversé par le fantasme du livre-monde qui oblige le traducteur à inventer lui-même son mode de traduction. J'en ai profité pour aller chez l'opticien et m'acheter des lunettes, le plus important étant, à mon sens, la musique et l'invention verbale ; il s'agissait de n'être pas en perpétuelle hésitation.

Et c'est en savourant cette "liberté enchaînée", qui oblige à des contorsions inhabituelles mais jouissives, qu'on est en mesure alors de créer de façon assez "naturelle" tout un nouveau lexique. Le travail de traduction est vite devenu très hypnotique. Il convient peut-être de rappeler cette distinction que faisait Gilles Deleuze entre style et écriture. Là où certains auteurs font du style (c’est le côté “dictée appliquée” des auteurs français, par exemple), d’autres habitent l’écriture, c’est-à-dire qu’ils appréhendent la langue comme un ensemble de vitesses, d’intensité, de disparitions. Par tradition, les auteurs américains sont plus du côté de l’écriture que du style. C’est important de comprendre cela.

Comment le lire ? Par séries alternées de huit pages ? Tout Sam puis tout Hailey ? Je ne sais pas trop. Aussi le lecteur doit-il se débrouiller avec les répétitions et les différences. Vous savez, je suis moi-même un peu con, pédant et atrabilaire…mais l'intérêt des journalistes littéraires, c'est qu'ils vous font découvrir des livres que vous pensiez connaître sous un nouvel angle. S'exprimer quand on n'aime pas un livre est autorisé : c'est une évidence. Même si s'exprimer n'est pas toujours évident. Ou alors trop. Quoique.

J’aime le livre, je ne veux pas le fétichiser. C'est un préjugé de dire qu'il faut lire seulement d'une certaine manière. Certaines audaces sont plus naturelles aux écrivains américains qu’aux autres, notamment aux auteurs français. O Révolutions est cependant moins un hommage à Joyce et à l’Oulipo qu’une folie shakespearienne. Il fallait presque « rêver » cette traduction.

Tout le monde trahit le Rêve, mais qui s’en soucie ?

Allez, une petite pensée pour Alphonse et Hailey, qui disaient, facétieux : "Si on se mettait à composer les blogs avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format d’une disquette."

O Convolutions Révolutions

Mark Jack OZ Rapielewski Danielewski

D’ailleurs que chez Père Nowell, Denoël

[Pas de suite sous peu]

Hope so…

3 septembre 2007

O (bleus) Révolutions : collectOR

Si votre exemplaire de O Révolutions comporte des "O" bleus pages [Sam]277, 280, 281, 284, 285, 288, 289, 292, 293, 296, 297, 300, il ne s'agit pas d'un hommage à NK des Inrocks
Selon mes sources, vous êtes bel et bien en possession d'un...collectOR.
D'autant que les pages de Hailey en regard comportent des "O" tirant sur le violet [et non le rouge, désolé, NK.]
Donc, si votre exemplaire ressemble au mien, merci de le faire savoir en commentaire -- c'est pour un sondage ;-)
Les photos promises à mes éminents cOnfRères[j'ai fait de mon mieux pour la qualité]:

La suite sous peu.

23 août 2007

O Révolutions : D(anielewski) Day !

Ce papier juste pour célébrer la sortie, aujourd'hui même, de O Révolutions, dans une traduction de Claro, chez Denoël.
Et en guise de champi pour fêter l'évènement du jour : une image.
Que je légenderais volontiers, à l'intention des "demeurés" : You were there/You were there.

La suite sous peu.

22 août 2007

O Révolutions : la presse pressée ?

A j-1 de la sortie de O Révolutions, les premières critiques viennent de tomber.
Curieuse impression que certains ont souhaité être les premiers à en parler...sans le lire.
Les inrockuptibles - numéro 612 - pour ne pas les nommer.
Qu'ils n'aiment pas est leur droit le plus strict.
Mais leur devoir leur imposait au moins une lecture, et pas seulement celle du rabat de couverture ni de l'argumentaire ''que les éditions Denoël se sont senties obligées d envoyer aux journalistes pour leur livrer toutes les clés de lecture.''[je cite]
L'auteure du papier page 74 n a manifestement pas ou peu lu ce qui lui a été remis.
Elle commence par : deuxième livre creux et prétentieux.(il ne s'agit pas du 2eme Danielewski)
Ensuite : (MZD) tombe dans tous les écueils de la performance pour la performance (...)carcasse conceptuelle vide(...)jeux typographiques qui ne mènent à rien d autre qu'à obliger le lecteur à se contorsionner jusqu'au mal de tête.
Bon.
La forme.
D'accord, ça n'a pas plu à la dame qui ne doit pas être allways sixteen.
Passons.
Au fond.
Que l'on touche très vite, justement.
Flagrant délit.
Les preuves ?
Morceaux choisis :
''deux récits d'une même histoire d'amour entre deux ados de 16 ans, Sam et Heather [?]''
''La page, dans un sens ou dans l'autre se divise en trois [?]: un récit central(par Heather[persiste et signe, la Dame]ou par Sam), avec typographie Oui-Oui au pays des jouets [si tel est le livre culte de cette journaliste, tout s'explique]et lyrisme adolescent des plus fatigants, une colonne de coté qui retrace une partie de l'histoire des Etats-Unis et un autre petit bloc dont on n'a toujours pas compris le sens [je commence à comprendre, en ce qui me concerne, quel passage a survolé cette critique...daltonienne]''
''Et si l'on n'avait pas compris, les O d'une version sont en bleu et les O d'une autre en rouge [sic]''
J'ignorais que la presse avait reçu une version différente de celle devant sortir demain...
En tout cas, papier flagrant délit de parti pris sans aucune lecture.
Je n'achèterai plus les inrocks.
Pour leur dire tout le bien que vous pensez de cette critique ''tournant à vide, et seulement sur elle même'', signée Nelly Kaprièlian, une adresse(il doit en exister d'autres) : courrier@inrocks.com

Les membres du forum du cafard cosmique, lui, s'ils n'apprécient pas la forme de O Révolutions, ont au moins le mérite de s'attaquer à sa lecture.
Et ils ne sont pas payés pour, eux.

La suite sous peu.

4 août 2007

Denoël & d'ailleurs : 16 pages de O Révolutions en ligne !

De bien meilleure qualité que les photos du papier précédent : 16 pages de O Révolutions sur le site de l'éditeur.
Denoël.
Il suffit de cliquer sur "lire un extrait".
Ne vous privez surtout pas !

La suite sous peu.

O Revolutions : deuxieme aperçu - nɔɹǝdɐ ǝɯǝıxnǝp : suoıʇnloʌǝɹ o

En attendant le 23 août, petit montage de Hailey & Sam 1.
Histoire d'admirer le travail du traducteur.
Et pour ceux qui l'ignoreraient encore, de savoir...qu'ils vont perdre la boule.
Cadeau bonus : vous pouvez comparer avec les premières versions du texte :
Hailey 1
&
Sam 1 (en bas de page)
Et maintenant : bavez !
[excusez la piètre qualité des photos : n'est pas Will Navidson qui veut]

pOuR le même prix, voici la version Sam 1, à l'état d'épreuve :

Quelques differrances ? [sic]
La suite sous peu.

1 août 2007

O Révolutions : premier aperçu.

Thanks Claro !
Pour l'autORisation de pOsteR quelques photos de O Révolutions - le texte seulement.
So, en attendant des images de meilleure qualité, voici : S184.
En avant première.
La suite sous peu.

15 juillet 2007

O Révolutions : La Maison des feuilles rouvre ses portes !


23 aout 2007.
Une date qui fera date [sic].
Parce que : O Révolutions, chez Denoël.
Parce que : La Maison des feuilles, chez Denoël itou. Pour la quatrième fois au moins.
Si certains ignorent encore tout de ce roman labyrinthe signé Mark Z Danielewski, traduit par le boooooomfracapocalyptique Claro, retour vers le passé : lisez donc l'interview du translator.
Ensuite.
Ensuite.
Googlez un brin.
Ou farfouillez dans les vieilles feuilles deL'esc@rgot g@rpien.
Mais ne passez pas à côté de ce livre culte !
Même si "ceci n'est pas pour vous".
Dixit MZD himself.
Pour ma part, cela fera mon quatrième exemplaire (sans compter 3 de la VO et une version italienne).
N'oubliez pas non plus qu'il existe un forum en français pour discuter du roman, de ses énigmes, de ses personnages, de ses niveaux de lecture, des codes, du braille... Une bande de joyeux demeurés vous y attend, de même que Claro (et MZD, qui navigue dans l'ombre). Le forum en français de La Maison des feuilles, c'est ici.
Une question demeure : Denoël aura-t-il corrigé les quelques 150 coquilles...?
La suite sous peu.
En attendant...bavez !






















10 juillet 2007

Culture Café (o) révolutionne l'été

Reçu en commentaire sur le papier précédent, et méritant d'être vu en haut de l'affiche, une initiative de Culture Café : interviewez Mark Z Danielewski à l'occasion de la sortie le 23 aout 2007 de O Revolutions chez Denöel.
Voici le texte du comment taire :

Christophe Greuet a dit...

"le Père (De)Noël ne livre pas en saison estivale" : en fait si, j'ai reçu le livre imprimé (pas les épreuves) hier, et il est magnifique !
Par ailleurs, voici le lien d'une initiative de Culture Café qui peut intéresser les fans de l'auteur : http://www.culture-cafe.net/archive/2007/07/10/interviewez-mark-z-danielewski-avec-nous.html


Donc, vous savez ce qui vous reste à faire...

Merci à Christophe Greuet - le veinard qui a déjà reçu la VF, lui...

La suite sous peu.

8 juillet 2007

O Revolutions : que l'été est long...

Le Net commence à s'agiter (très) mollement autour de la parution, le 23 aout prochain, de O Revolutions, de Mark Z. Danielewski, déflagré par Claro.
Un article sur Culture Café, avec un visuel (amputé) de la couv [heureusement que les lecteurs l'ont élu comme auteur parmi les plus attendus, sinon on se tapait les sempiternels Danthomb et Notec...] et l'argumentaire made in Denoël.
Un fragment de ce même argumentaire repris sur un forum.
That's all.
Pourtant, les épreuves doivent déjà avoir été distribuées...
Et pendant ce temps, les lecteurs impatients trifouillent la toile à la recherche d'un papier à se mettre sous les crocs, peinent à se concentrer sur leurs lectures du moment, seraient presque enclins à...aller se griller la cervelle à la plage ! Tout et n'importe quoi pour tuer le temps.
Car d'épreuves, point.
Si, une seule : l'attente.
Parce que le Père (De)Noël ne livre pas en saison estivale.

La suite sous peu...mais que c'est long.

30 juin 2007

Mark Z Danielewski à Paris : Only Revolutions, but what a revolution !

Inutile de remuer le couteau dans la plaie.
Je sais, j'ai râté la venue de Mark Z Danielewski à Paris, le 26 juin 2007. Initialement réservée à la presse, pour la sortie le 23 aout 2007 de O Revolutions, traduction par Claro du Only Revolutions, Danielewski a néanmoins tenu à rencontrer ses lecteurs.
Plus particulièrement certains d'entre eux, "demeurés" du forum House of leaves, racine de l'Yggdrasil onlyrevolutions.com.
Donc, pour le compte rendu, vous pouvez vous diriger sans crainte vers le blog de L'Ombre : tout y est.
Photos.
Commentaires.
Gag.
Et le couteau dans la plaie ne cesse de tourner. Only Revolutions, je sais...
La suite sous peu.

8 juin 2007

O Révolutions : la (presque) couverture VF


Il l'a fait ! Claro vient de poster le visuel quasi définitif de la couverture de O Révolutions, VF du Only Revolutions de Mark Z Danielewski.
Vivement fin août ! (sans oublier la venue à Paris de MZD himself, la dernière semaine de juin !)
La suite (de plus en plus) sous peu.

3 juin 2007

O Révolutions : page first

J'ignore totalement si j'ai le droit de poster l'extrait qui suit.
Claro, si problème, fais-moi signe, je supprimerai.
La suite sous peu.

Samsara ! Samarra !

Légende !

Je peux tout

quitter.

Tout le monde aime

le Rêve, moi je le tue.

Les Cèdres de l’Atlas jaillissent

au-dessus de moi : — Boogaloo !

Je trouve en moi mon essor.

En feu. Comme mes boucles.

Je vais anéantir le Monde.

C’est tout. La dévastation

est partout. D’une pichenette.

D’une pirouette. Une bobine.

Seize ans tout-puissant et liiiiiibre.

Rebondir les pieds nus.

Les Trembles sont beaux ici :

– Tu n’as rien à perdre. Vas-y.

Sers-toi.

Les Pins tordus, apeurés, oscillent.

Epouvantés. Beaux, également. Parfumés.

Pourquoi vais-je pieds nus ?

27 mai 2007

O Révolutions : Denoël fera-t-il sa couv ainsi ?


Je me demande si Denoël ajoutera à la couv de O Révolutions, le macaron "National Book Award finalist"...
N'empêche, je lui trouve un petit air...satellite, au macaron.

La suite sous peu.

20 mai 2007

O Révolutions [countdown]

Countdown.
Pour Claro, le nez dans le guidon, qui doit terminer aujourd'hui dernier délai la relecture des épreuves de "O Révolutions", traduction française de Only Revolutions de Mark Z. Danielewski
Chez les libraires, qui entament les O Réservations.
Amazon annonce la sortie pour le 23/8/2007. Auteur : Danielewski Mar [sic]
Pour les moins pressés, vous pouvez toujours commander chez Chapitre, qui, outre la coquille à l'amazone, enfonce le clou : livraison attendue le...1er janvier...2070 !
On ne le dira jamais assez : rien ne vaut un vrai libraire, en chair et en OR.
A bon entendeur...

Blague à part, toujours pas d'image de la couverture à ce jour...


La suite sous peu.

16 mai 2007

Boooooomfracapocalypse (ou les Dernières Nouvelles d'Alsace #7)


Boooooomfracapocalypse !
La Maison des feuilles, de Mark Z. Danielewski va être réimprimée...à l'identique.
Sans correction des quelques 150 coquilles relevées il y a bien longtemps déjà par Claro, son traducteur, et quelques joyeux internautes du forum dédié au bouquin.
Claro tente l'impossible pour que Denoël change d'avis.
Je propose un envoi massif de mails ! Booooomfracapocalypsons leur boite à mail !
Qui est pour ?


La suite sous peu.