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22 août 2008

Une araignée dans la toile

On avait déjà eu l'occasion d'en parler il y a peu.
Pendant que je me niasquais à l'Apremont tout en postant des cartes postales Bolañiennes, sans bruit, une araignée naissait sur la toile.
Une araignée tissant du papier.
Bien entendu, on ne va pas la lâcher d'une semelle.
Et on l'ajoutera vite fait à ses favoris.
Pour visiter, cliquer ici ou sur la copie d'écran, là, sur la gauche.
La suite sous peu (a few my nephew ! - d'autant qu'on ne manquera pas de noter les 1ers indices quant au numéro II de Cyclocosmia)

23 décembre 2007

notule, appendice, manifeste et dernier regard

La taille de l’ecopli trompe – qui m’envoie quoi ? – jusqu’à ce que les yeux (Bâbord toute !) reconnaissent le tampon : association minuscule.

Bien que persuadé d’y trouver le bulletin de renouvellement d’adhésion, pour la saison deux, l’index alors fébrile dégoupille l’enveloppe ; il n’a pas oublié que minuscule fait toujours les choses plus grandes à l’intérieur qu’à l’extérieur.

D’abord : notule.

Descriptive.

L’annonce révèle un contenu majuscule, jamais adhérent ne fut plus choyé :

Une nouvelle en appendice…

Un sabotage en manifeste…

Un dernier regard sérigraphié en double continent rorschachien…

Deux Julien et un Antonio : trois façons de cloturer en beauté l’année passée et d’ouvrir en fanfare alléchante l’année future…

Le bulletin d’adhésion, quant à lui, n’arrache aucune grimace : la qualité et le plaisir n’ont pas de prix. Adhérer plus pour gagner plus. (Merde ! Deviendrait-on perméable à quelque message subliminable ?)

D’abord, le sabotage de l’esprit (titre sans rapport aucun avec la parenthèse précédente, qu’on se rassure) par julien schuh. Ou vie et mœurs insidieuses des Monumonstres qui sifflent sur nos têtes, nous raidissent, nous empèsent, nous amidonnent. Manifeste qui pourrait fort bien avoir été composé par Armendo Lip himself, avant sa dissolution. Armendo Lip dont le dernier regard, posé là, sur la table, semble soudain se plisser malicieusement en confirmation complice.

On sourit.

En coin.

En crocs : « détruire enfin les monuments de notre entendement. » Message reçu !

Puis.

un jongleur de temps

julien frantz

Trois pages miraculeuses en cette fin d’année morne et morose et pluvieuse.

« Lui jonglait dans le temps. S’il savait se montrer assez vif, il pouvait se saisir d’un évènement sur le point d’advenir et l’expédier aussitôt dans les airs pour le rattraper au moment voulu, une seconde après ou des années plus tard. »

On sourit.

On aime.

Ce julien-là s’est saisi de ses mots sur le point d’advenir, les a expédiés dans les airs pour les rattraper au moment voulu. Ce moment initié par « tchelovek ou rien » qui se poursuit sans faiblir.

On repose ce jongleur de temps, on en gardera longtemps la trace : celle des grandes nouvelles.

Puis on croise de nouveau le dernier regard d’Armendo Lip, et là, yeux dans les yeux, pour mieux atteindre les « minuscule », là-haut, vers l’est, on hisse l’envers pour leur retourner le compliment :

nos remerciements pour l’année passée et nos meilleurs vœux pour l’année future.

Au-dehors, un rayon de soleil cisaille la grisaille de ce 22 décembre 2007.

Si ça n’est pas un signe…

La suite sous peu.


18 septembre 2007

Single up all lines against the night !


Single up all lines !

On l'a appris par ici.

Atterrissage du prochain Claro : fin octobre.

Dans la collection "miniatures".
Aux éditions Minuscule.
Pilotées dans les marges par Antonio Werli.

On rappellera, à l'occasion, que les mêmes avaient déjà commis deux petites merveilles, qu'il conviendra de se procurer au plus vite :

Mystes, de Julien Schuh
&
Tchelovek ou rien, de Julien Frantz.

L'un bosse dans l'Ombre.
L'autre Docte dans une certaine Maison.


On en profitera également pour se tourner Against the Night :

Alsace année zéro



A quelques poignées d'heures des résultats du second tour, on était en Alsace, côté Strasbourg. Une invitation née de rencontres nées de lectures nées de divers travaux. Il y avait là quelques irréductibles, des énergumènes s'étant connus sur le forum de La Maison des Feuilles (d'un certain Danielewski) et qui, réseau aidant, avaient développé une fratrie assez pertinente, laquelle avait débouché sur des vraies relations humaines. Des modules lunaires nommé Antonio-d'artagnan, Julien-aramis-l'Ukrainien, g@rp-athos-le-sage, assortis de quelques amis et collègues (le serein Daniel, l'épique Gilles, l'excellente Miss Totem, la timide Eugénie…) ont, avec les moyens du bord (qui, dieu merci, faisaient oublier les fastes germanocrétins…), réussi le bel exploit de recevoir sans décevoir. ON a pu parler, lire, et parler encore. Que ce soit au deuxième étage de la librairie d'Obernai, sous le chapiteau dressé par d'authentiques pisteurs d'étoiles à vocation beat-rap-pop (mit flamenküchen), dans la rue, à une terrasse ou sur des canapés-cargos, les questions ont fusé tranquillement. Pas mal de souvenirs, de disques étranges, d'éclats de rire… Et si l'on doit dégager de cette mine d'impressions une petite pépite, eh bien on conseillera un livre:

Julien Frantz
"Tchelovek ou rien"
éditions miniatures, 2007

Pour le trouver, une seule solution à part la révolution:
www.associationminuscule.org



La suite sous peu.