3 juillet 2007

Mark Z Danielewski à Paris le 26 juin 2007 : coïncidence ou clin d'oeil ?

Ceux qui ne sont pas membres du forum Only Revolutions (ça existe ?) ne peuvent accéder aux photos des dédicaces de Mark Z Danielewski postées ce soir même.
So, for their eyes, une histoire en photos. A condition d'ouvrir l'oeil, et le bon.
Une histoire d'esc@rgot.
Indice : Mark Z Danielewski a dédicacé le 26 juin 2007, à Paris.

Les décicaces pour L'Ombre :

























Et celles pour votre serviteur :























Il n'y a rien qui vous surprend ?

La suite sous peu.

30 juin 2007

Mark Z Danielewski à Paris : Only Revolutions, but what a revolution !

Inutile de remuer le couteau dans la plaie.
Je sais, j'ai râté la venue de Mark Z Danielewski à Paris, le 26 juin 2007. Initialement réservée à la presse, pour la sortie le 23 aout 2007 de O Revolutions, traduction par Claro du Only Revolutions, Danielewski a néanmoins tenu à rencontrer ses lecteurs.
Plus particulièrement certains d'entre eux, "demeurés" du forum House of leaves, racine de l'Yggdrasil onlyrevolutions.com.
Donc, pour le compte rendu, vous pouvez vous diriger sans crainte vers le blog de L'Ombre : tout y est.
Photos.
Commentaires.
Gag.
Et le couteau dans la plaie ne cesse de tourner. Only Revolutions, je sais...
La suite sous peu.

23 juin 2007

Dissidons ! (tentative)


Cinq à sept [A.M]

Autobiographomanie Matinale



(5 :00 :00)
Paris s’éveille, Marseille à peine.
Tranche horaire entre crochets [no man’s land, not yet family’s land], entre parenthèses, entre café et boulot, sommeil poisseux et veille esclavagiste. Je retiens la nuit pour deux heures encore. Avant le top chrono d’un autre A Day in the Life échevelé dont les freins auront lâché - un runaway train-train quotidien emballé, pesé, pesant.
Deux heures que j’élastique jusqu’au point de non retour, jusqu’à ce qu’elles cèdent et claquent et remballent leurs cliques et leurs claques, battent en retraite.
Deux heures stakhanovissé au clavier, à punaiser sur l’écran des caractères crépitant sous mes doigts, lettre à lettre, mot à mot. Écriture en pilotage automatique. En dépit du (bon) sens. Envers et contre tout, surtout. Un toc, un tic qui vaut mieux que deux tu l’auras - on ne se refait pas. Le pli est pris. Pour le meilleur et souvent le pire. Le seul divorce possible : clic droit/suppr.
Monomaniaque, vider la corbeille devient corvée répugnante répudiée sine die.
Deux heures de frappe frappadingue pour évacuer le trop plein, vidanger les circuits trop imprimés, par déni. L’ennui nuit, donc je le récuse. Le renie ? Soit ! Qui mal y pense ?
Ce cinq à sept me purge et m’abandonne exsangue : je traverserai la journée avec la consistance désincarnée d’un amant comblé, aux jambes filandreuses, la tête dans le -
- Qwerty ? Que nenni !
Chaque matin : azerty.
Uiop ! C’est parti !

18 juin 2007

Get back !

Le claro-blog est get back !
Je vois des Lucy in the sky, flying toward grace.
Let it be.
Et c'est ici que ça se (re)passe.
Faites passer.







La suite sous peu.

16 juin 2007

Envolé Toward Grace ?

Une fois n'est pas coutume.
Mais deux fois ?
Le second blog de claro, Toward Grace, est désormais écrit sur une page 404.
Le clan des fêlés lecteurs s'interroge, parcourt la toile à la recherche d'un indice. D'un nouveau fil d'Ariane à même de dénicher...quoi ?
D'autres extraits de la traduction en cours du Against the Day, de O Revolutions, de Vollmann (avec ou sans tête de veau, mais avec T Shirt jaune canari) et de notes du translateur himself.
In vain (à ce jour).
Hormis une possible renaissance annoncée au détour d'un commentaire inscrit sur la Tabula Rasa.
Les claviers crépitent, les mails fusent, propulsent un même leitmotiv : t'as des infos ?
t'as des infos ?
Et nous voilà condamnés au wait and see.
Si.
Histoire de patienter - ou de remuer le couteau
dans la "plè" - voici le tout dernier post du Toward Grace volatilisé.
Savourez.
En guise d'apéritif ?
La suite sous peu (hope so)

[citation]

L’AtdD language


Disons-le d'emblée, la langue AtD n'est parlé par personne à part the Pynch himself. Pourquoi? alors que tant de crypto-novlangues semblent essaimer comme petits pains post-modernes/mortem ? Que fait Mr. P. que personne ne sait faire. Mauvaise question. Que fait Mr. P. que personne n'a envie de faire, et à quel prix le fait-il? Parce que tordre la ligne dans le sens contraire de la réfraction de l'eau n'est pas donné à tous, et vous brise l'échine. Certes, on sent moult jubilation et distance dans la prose pynchonienne du contre le jour. Mais quelles contorsions mentales peuvent présider à cette façon de désaccordéoniser la matière produite par le muscle langue? Mystère. Ouvrez n'importe quelle page, vous tomberez dessus: sur cette foulure qui dut être une entorse qui sera une fracture qu'on dira greffe. Ce tempo d'argentier sourdingue qui fait mine de ne pas voir les clients béats devant la vitrine stain-glassed. Magicien? Sûr, mais surtout orfèvre sachant se renouveler à chaque cri du métal. Proust, peut-être. Agrippa d'Aubigné. Tout ça est rare. Voyez les pages 174 et suivantes, où Pynch nous assène les "Lew found himslef…" "Lew had found his way…", "Only would it occur to his…", "Lew began to find…", "what he could begin to see…", "it seemed to Lew that…", "he found himself out lying…", "he found he was running", "he found himself surrounded…", "Lew found, you'd say…", "Lew couldn't figure…", "like wanting to find out which side he…", "discovering from all the way down…" : et on est à peine page 180. On ne peut pas dire que le verbe "to find" ait été économisé. Alors. Pynchon est-il sénile et n'a-t-il plus la force de renouveler son bag ? Vu l'étendue du lexique diffusé partout dans le livre, la réponse est non. Bien. Que fait, donc, ici, Pynchon? Certes, il met Lew en position mi-passive – cette fameuse et ma foi banale syntaxe amerloque: he found himself doing such or such: qu'on évitera de traduire systématiquement par l'odieux "il se retrouva en train de" (on dirait une traduction faite par un chef de gare!). Non, ce que fait ici l'auteur, c'est un hommage aux marqueurs narratifs homériques, mais en déplaçant l'accent épithétique sur l'actif (passif?). L'aurore avait les doigts de rose, Lew, lui, "se retrouve en train de": c'est sa nouvelle nature, qui influe sur la syntaxe du passage, qui l'enferme dans une répétiition cauchemardesque dont il aimerait s'extraire (et Pynchon est ici grammairien d'écriture, un peu comme Jauffret l'ait avec le conditionnel). Lew found, Lew found, Lew found… et l'oreille peut même, perverse, entendre un "new found…". J'extrapole. J'outre-ouïe. En français, on va tricher, mais cartes sur table, jambes croisées, l'œil du croupier vissé sur nos mains. Différence et répétition. Oui. He found himself translating. Dans le train traductant?

[/citation]

9 juin 2007

Against the Day : as if/here and there


Claro l'a posté dans Toward Grace, sur les 427 premières pages de Against the Day : 423 "as if"
Je n'ai lu que 175 pages - esc@rgot oblige - mais je me pose une question : combien de "here and there" ?
Tout autant que les couleurs - green, yellow, etc - et tout ce qui a trait à la lumière - adjectifs, adverbes, etc - et à son négatif - ombre, etc - "here and there" revient...en boucle ?
Simple impression, ou réalité ?
Qui peux cracher une stat ?

La suite sous peu.

8 juin 2007

O Révolutions : la (presque) couverture VF


Il l'a fait ! Claro vient de poster le visuel quasi définitif de la couverture de O Révolutions, VF du Only Revolutions de Mark Z Danielewski.
Vivement fin août ! (sans oublier la venue à Paris de MZD himself, la dernière semaine de juin !)
La suite (de plus en plus) sous peu.