16 mars 2009

On se retrouve après la pub

En attendant le rapport complet sur le Salon du livre 2009 de la délégation des Chums-en-ponchosombreros, tout autant, sinon plus, que leur rapport sur l'heure d'entretien Daniel Sada/A.W (dont les premiers échos sont plus qu'enthousiastes, selon les reporters de CNN - Coquille News Network), en attendant, donc, une courte page de publicité.

Le clavier qui chauffait du côté de L'@robase str@tégique vient d'éjecter un court texte tout nouveau tout chaud : "Love Me Tender".
Une suite qui n'en est pas une à "Motel", que vous trouverez là-bas aussi.
Allez, on clique sur la couv pour rejoindre l'@robase, fiouplease.

Merci d'avance.

La suite sous peu.

14 mars 2009

Bashung : night in bleu pétrole


Mon ange, je t'ai haïe, je t'ai laissé aimer
D'autres que moi, un peu plus loin qu'ici
Mon ange, je t'ai trahie, tant de nuits, alité
Que mon coeur n'a cessé de me donner la vie

Si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi
Des armées insolites et des ombres équivoques
Des fils dont on se moque et des femmes que l'on quitte
Des tristesses surannées, des malheurs qu'on oublie
Des ongles un peu noircis, des ongles un peu noircis

Mon ange, je t'ai punie à tant me sacrifier
Icône idolâtrée, immondice à la nuit
Mon ange, je t'ai haïe, je t'ai laissé tuer
Nos jeunesses débauchées, le reste de nos vies

Si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi, si loin de moi
Des armées insolites et des ombres équivoques
Des fils dont on se moque et des femmes que l'on quitte
Des tristesses surannées, des malheurs qu'on oublie
Des ongles un peu noircis, des ongles un peu noircis

Mon ange, je t'ai haïe, mon ange, je t'ai haïe.


(Bashung, "Tant de nuits", in Bleu Pétrole)

On avait aussi une bonne raison d'aimer celui-là :

Aujourd'hui c'est samedi, et c'est nous qui avons le vertige.

13 mars 2009

Salon du livre 2009 - Daniel Sada vs A.W : l'Odyssée barbare

Ce n'est un secret pour personne, le Salon du Livre 2009 se déroule à Paris ces jours-ci.
Ce n'est un secret pour personne, le Mexique y est à l'honneur.
Ce n'est un secret pour personne, une délégation des Chums of the Club (j'ai les noms) s'y rendra incognito -- ponchos et sombreros (nous y reviendrons).

En revanche, il y en a un que vous ne devez pas manquer et que vous ne pourrez pas rater.
Parce qu'il sera en haut de la dernière marge.
On stage, pour un remplacement au pied levé (même pas peur, le Chum).
Aux côtés de Daniel Sada.

Pendant une heure, dimanche 15 mars, de 16h à 17h, salle André Malraux, vous pourrez donc lui/leur faire le coup de l'odyssée barbare, de la part de l'esc@rgot malheureusement contraint par le côté obscur de la force de rester dans sa coquille.
Pour cela, rien de très compliqué.
Lorsque vous verrez A. W. et Daniel Sada, il vous suffira de tous vous lever et d'entonner d'un seul et unique poumon le refrain de la mort qui tue que voici :



Je vous avais bien dit qu'on y reviendrait, au sombrero.
M'est avis que nous tenons là l'hymne officiel 2009 du Fric-Frac Club.

La suite sous peu.

7 mars 2009

Scission & recentr@ge sous la coquille

Curieux titre.
Pourtant...
Scission : les nouvelles et autres textes estampillés g@rp ne se trouveront plus ici, ni sur Moins que rien mais pas plus.
Recentr@ge : les mêmes se trouvent désormais au coeur d'une annexe de l'esc@rgot g@rpien.


Et si vous souhaitez naviguer facilement de l'@robase à l'esc@rgot et à d'autres trucs encore : visez le conseil If [?] Then dans le bandeau de droite, et cliquez sur le Go to qui vous intéresse.

Bien entendu, la peinture est encore fraîche et certains travaux sont toujours en cours.
En attendant :
A vos bookmarks.
Près ?

La suite sous peu.

2 mars 2009

En vrac & en bref mais à ne pas manquer

Il y a des jours, comme ça, où tout semble arriver en même temps.
Ou presque.
Ainsi donc, today :

1/ l'ami (Chef) Fausto met un foot dans la Zone in The Quaterly Conversation [et ça le fait !]





2/ Conversational Reading buzze un article du New Yorker annonçant la parution posthume de Pale King de David Foster Wallace [dire qu'ici on attend toujours la traduction d'Infinite Jest...] Un extrait ici.




3/ peu de temps après un papier sur La fin du monde de Fabrice Colin, voilà-t-y pas que le même répond à vos questions en direct live sur le forum d'ActuSf ! [attention, ça ne dure que jusqu'au 4 mars : donc, à fond les manettes !]




4/ quinzième fois au moins que je recommence un fichufoutu papier sur Autres électricités, de Ander Monson.
Parce que ça :

ressemblerait, tout compte fait, après lecture de ces nouvelles qui n'en sont pas sans être un roman, peut-être bien à ça :




Parce que ça, aussi :
Trouve un nom ton nom le nom de ta mère ton nom de famille sur la liste des épitaphes radio dans les manuels ou sur Internet. Branche-toi sur cette conversation. Connecte ton combiné à la boîte de raccordement et intègre-toi à une famille. Ecouter les gens à leur insu te permet d'intégrer une réalité, c'est toujours ainsi. Ecoute la façon dont ils parlent - s'ils parlent en anglais ou en français, ta langue de coeur. Ecoute chaque fois qu'ils mentionnent une absence de bras ou la perte.
[...]
Prends tout ce que tu entends. Une seule chose : ne parle pas ou ils sauront que tu es là. Laisse la tonalité te guider dans les profondeurs du terrier de lapin, et caetera.


Et parce que ça aussi.

Donc, on y arrivera.
Parce qu'on ne peut pas, ne doit pas taire ce...putain de sacré bouquin !

La suite sous peu.

27 février 2009

La chasse aux coquilles 2009 round#1 - Fabrice Colin : La fin du monde

On avait déjà évoqué par ici la période couvrant les années 2003 à 2008.
Nos vœux ont été exaucés, on a remis ça.
2009 round#1: La fin du monde, de Fabrice Colin. (cherchez aussi dans les liens de l'esc@rgot, à droite, vous devriez l'y trouver deux fois)
Mango - Autres Mondes (dont on ne saurait que trop conseiller d'aller farfouilléfouiner dans le magnifique site : interviews, extraits, bonus, etc - un bonheur).
La fin du monde.

Roman jeunesse, certes, mais pour l'avoir lu, et même re, [la preuve]



pas que. Ou alors pas la jeunesse que l'on souhaite abêtir. Pour faire simple, disons que La fin du monde prévient pour guérir, en somme. Et c'est en cela que le roman fait mouche. Vraiment mouche.
Ceux qui ont des mini-eux à partir de 13 ans, voire moins, ou plus, devraient le leur offrir. On ne résumera pas l'histoire en elle-même ici-là : les liens indiqués fournissent la matière nécessaire et suffisante. [Parenthèse] On a pu lire ici ou là que celle-ci était sombre, pessimiste. Or le titre ne parle-t-il pas de lui-même ? Les précédents historiques sont-ils légers et optimistes ? Donc, ne nous voilons pas la face, fiouplease. [/Parenthèse]
De plus en outre, il faut savoir que le texte comporte une postface permettant à l'adolecteur de s'informer. Et lorsque Fabrice Colin s'y colle, ça fonctionne. On se prend même à rêver que les ados d'aujourd'hui... Imagine.


Et comme l'autre jour : la satisfaction d'un simple lecteur ayant pu rendre service, un service en forme de remerciement pour tant d'heures passées en si bonne compagnie [Dreamericana, Comme des fantômes, La mémoire du vautour, etc.]

(on remet ça quand tu veux)

La suite sous peu (on ne saurait mieux dire, en l'occurence)

PS : Lors de la rédaction de ce papier alambiqué et maladroit, je suis allé récupérer les photos de La fin du monde, dénichées ici ou là il y a quelques temps.
J'ignore si cela intéressera quelqu'un, mais bon.
Voici l'évolution des couvertures, en images. L'officielle étant en haut de cette page.