8 avril 2008

The day of the living dead

La plus grande anthologie posthume réalisée du vivant de son auteur.
De quoi attendre le dernier Powers avec un rictus de satisfaction.
Parce que.
On y apprend que, même si Claro a ricané à l'enterrement de Fabrice Colin et se "battait les roubignoles" du style du défunt lorsque celui-ci parlait lutins et licornes, un lien indéfectible unissait les deux.
Eh oui.
Mais ce n'est pas tout.
Jugez plutôt : des nouvelles, des interviews, des photos, dessins et encore des nouvelles de celui qui fut, si l'on en croit sa biographie et l'âge auquel il fuma une cigarette de trop, un graphomaniaque chevronné.
On l'aura compris : ce pavé déjanté de 360 pages au moins - disponible également en LP, sur souscription (celui qui ne lit jamais ce qu'écrivent ses "amis, qu'ils soient écrivains ou que la plume les chatouille" [je confirme] l'a déjà signalé de la pointe de son clavier cannibale) - est absolument in-dis-pen-sable.
Entre autres, et sans trop en dévoiler, on ne peut que b@ver face au fond et à la forme de "Miss Emma, au secours !"
Pour ne citer que celle attirant l'œil lors d'un rapide effeuillage.

D'ailleurs, rien que le nom de l'éditeur - les moutons électriques - et de la collection - la bibliothèque voltaïque - donnent le...glas.

Comme des fantômes - Fabrice Colin. Les moutons électriques éditeur


La suite sous peu.

5 commentaires:

  1. Dis moi que tu sais d'où ça vient ce nom de "Moutons électriques"...

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  2. On ne peut rien te cacher, voisin.

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  3. Superbe jaquette, y a pas rien que pour elle on bave déjà !

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Single up all lines, Chums !