15 juillet 2009

David Foster Wallace : Infinite Summer (sorry for being late)





the challenge

Join endurance bibliophiles from around the world in reading Infinite Jest over the summer of 2009, June 21st to September 22nd. A thousand pages1 ÷ 92 days = 75 pages a week. No sweat.

1. Plus endnotesa.
a. A lot of them.

C'est par ici que ça se passe.

(Thanks to the unknown Queen)

La suite sous peu.


11 juillet 2009

Fabrice Colin : Les étranges sœurs Wilcox [1 - Les vampires de Londres]

Ce n'est certes pas la première fois que l'on parle ici-là de Fabrice Colin.
Rien de surprenant à cela : cet homme est une véritable machine à écrire.
La preuve ?
Après Le premier tome de La saga Mendelson, dont le second volume est déjà dans les tuyaux [d'où il sortira en novembre], voici que s'annonce une nouvelle trilogie :
Les étranges sœurs Wilcox.
Chez Gallimard jeunesse.
Date de sortie annoncée : 1er septembre.
Morceau de pitch (même sous la torture, je n'en dirai pas davantage) : deux jeunes filles vampires dans l’Angleterre de Jack l’éventreur.
Nota : a priori classique comme thème, je peux toutefois vous garantir que le mythe du vampire est revisité et que Les soeurs Wilcox ont de sacrés invités de prestige.
Scoop : la couv.

Curiosité : d'ores et déjà annoncé parmi pléthore de librairies en ligne sous le titre (peu parlant, au demeurant) de : Perdues dans la nuit.
On l'a déjà dit ailleurs, mais on préfère nettement "Les vampires de Londres".
Donc, à toutes celles et ceux déjà occupés à bouillir dans l'autocuiseuse des bouchons bisonpafutés ou à griller ensteackés sur les plages : n'oubliez pas de revenir AVANT les embouteillages afin d'être chez votre libraire favori le 1er septembre.
Dès l'aube.
Vos jeunes adultes vous diront merci.
Élémentaire, mon cher Watson.

La suite sous peu.

10 juillet 2009

Le marché de l'été (mais pas les soldes)

En attendant mi aout [le départ], et fin aout [la rentrée -- littéraire, spécialité culinaire franco française], le quidam lecteur futur vacancier prépare ses bagages.
Fait ses menues emplettes.
Mais pas les soldes. [quel est le macho qui vient d'ajouter "lui !", dans l'assistance ?]
Même si sa pile de "à lire" est loin, très loin d'avoir entrepris le régime amaigrissant conseillé par n'importe quelle chaîne à nos chères compagnes afin qu'elles n'aient pas à rougir de leurs rondeurs sur les plages, ou dans les bouchons [on profitera de l'occasion pour signaler à la gent masculine que "plaquette de chocolat" ne signifie pas se bourrer de marmottes emballeuses -- tout le monde suit ? -- sous peine de devoir se soumettre aux mêmes Voulevalébien que la gent féminine, pas pour la plage, mais afin de pouvoir atteindre le volant sans avoir à reculer le siège ; fermons la parenthèse crochetée plus haut].
Donc donc donc.
On a craqué.
Un peu.
Même pas honte.
Voilà le premier pâté de pages à empaqueter pour l'été.
En passant, surtout, surtout n'oubliez pas Tempêtes et cadavres, aux éditions Volpilière, bouquin de g@re, de pl@ge, de mont@gne par excellence - 10 Euros pour 7 potes (le premier qui me dit que ça fait pas cher le pote, je le mords) - merci pour nous - ni Cyclocosmia II.

Petite précision au sujet de Ulysse (j'entends déjà les sirènes : comment ? Tu ne l'as pas encore lu, g@stéropode ?) : si. Mais là, j'ai la ferme intention de me frotter à la nouvelle traduction.
Pour le plaisir.
En passant : merci à Bartleby et Manu (alias Petit Beurre, alias Sarko, alias H.A.N.T.E) et, last but not least, Fausto (alias Le Chef, El Jefe) pour leurs conseils à viser.

La suite sous peu.

27 juin 2009

Thomas Pynchon - Inherent Vice, The Movie ?


Thomas Pynchon - Inherent Vice, The Movie ?

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L'article de Publishers weekly :

Page to Screen: Thomas Pynchon on Film? and David Ellis's Newest Thriller

By Rachel Deahl -- Publishers Weekly, 6/25/2009 7:40:00 AM

This week in Page to Screen—PW's weekly column tracking film rights circulating and sold in Hollywood—CAA shops the new Thomas Pynchon, and Stephen Moore takes out an Edgar winner's newest thriller.

After something of a lull in Hollywood, with fewer book manuscripts circulating around town—it could have been a post-BEA malaise or the unshaky afterglow of the William Morris-Endeavor merger—a number of books started making the rounds this week. Though a rep from CAA would not comment about it, we hear Bob Bookman at the agency is shopping the film rights to Thomas Pynchon's August-dropping new novel from Penguin, Inherent Vice. The notoriously reclusive Pynchon, whose biggest flirtation with Hollywood was his pixelated cameo in The Simpsons (complete with bag-over-head), has never had any of his complex postmodern prose turned into a film, so who knows what the fate of Vice will be in Tinseltown. The book, which bloggers started chattering about back in November after some outlets, like the L.A. Times, got hold of Penguin's digital jacket copy, is promised to be leaner and less weighty than some of Pynchon's previous efforts. (It's less than 400 pages, which is something for Pynchon, who's penned 1,000-plus-page tomes.) About a billionaire land developer in late '60s L.A., per Penguin, the novel might be the author's least serious. As Wired noted: "Inherent Vice sounds less like the fractal paranoia of Gravity’s Rainbow and more like the deranged sunshine noir of The Big Lebowski." Certainly Lebowski might sit better with execs than Gravity's Rainbow, right?

Another book making the rounds is David Ellis's Hidden Man. Stephen Moore at Paul Kohner is shopping the film rights to the book, which Susanna Einstein at LJK sold to Putnam in June 2008—the book pubs in August. The first in a new series featuring a Midwestern everyman attorney, Jason Kolarich, Hidden Man spins around Kolarich being hired by a third party to get one of his childhood friends off the hook for a 30-year-old murder. Ellis, a Chicago lawyer who won an Edgar for his first novel, the 2002 Line of Vision, is a new client for Moore, who said after just taking out the manuscript that he's got "serious" interest from two producers, both of whom are looking to attach a screenwriter to the project.

La suite sous peu.

Le lecteur schizofriend#2

Deux pence, pensa Souris. Deux pennies. Était-ce assez pour envoyer un courrier depuis l'Angleterre en Amérique ? Elle en doutait fort, et ses doutes ravivèrent un vieux souvenir, un jour qu'elle était chez Bartleby, avec sa mère. Bartleby, c'était la papèterie qui vendait de petits articles de bureau, mais aussi des timbres et des pièces pour collectionneurs. Il devait être possible d'y acheter des timbres étrangers, déjà oblitérés... ou même de les voler, se dit Souris.


Matt Ruff -- La proie des âmes [p. 226]


La suite sous peu.

21 juin 2009

En(dé)chainement de coïncidences

Ça ne s'arrange pas.
Quoi donc ?
Ce qui, certains jours, fait douter de la rationalité des choses.
Créer son propre parcours littéraire, a dit un de mes camarades du Club -- ou quelque chose d'approchant.
Avant d'expliquer davantage, une parenthèse.

Dans les cuisines du Fric-Frac Club, nous avions évoqué, un temps, la littérature d'entreprise. Certains titres avaient circulé, fallait-il faire quelque chose de tout ça, qui s'y collerait, la tambouille habituelle et ô combien agréable (les Chums : j'ai paumé mes identifiants, la porte de la cuisine est fermée pour moi. Quelqu'un peut-il faire quelque chose ? Merci)
Tout ça pour dire que : Antoine Bello a gagné le combat par abandon.
Je n'irai pas plus loin que la page 50 de ses "falsificateurs". Pourtant l'idée de Consortium de Falsification du Réel pouvait passer pour intéressante. Sauf que : j'ai vraiment, mais alors vraiment eu l'impression de lire une mauvaise, très mauvaise traduction. Or le bouquin n'est pas traduit. Ça situe...
Fin de la parenthèse.

Donc, ces jours derniers, mon propre parcours littéraire a rebondi de Golden Gate à L'Ombre en fuite puis (à la tentative) aux Falsificateurs, pour aboutir, aujourd'hui même à La proie des âmes, de Matt Ruff.
Et alors ?
Coïncidences.
A priori, on me rétorquera : mais que peuvent donc bien avoir en commun ces quatre bouquins, nondedla & saprelotte ?




Trois fois rien, mais suffisamment pour qu'un esc@rgot se demande s'il ne vire pas (sur la jante) jobastre.
On explique ?
On.
Golden Gate : roman en vers : poésie : sonnets
L'Ombre en fuite : le personnage qui contacte l'artiste pour venir aider les programmeurs à dessiner est un ancien...poète. Qui rédigeait des sonnets. L'équipe qui travaille dans la Caverne bosse sur le virtuel cherchant à reproduire le réel.
Les Falsificateurs : falsifient le réel, on l'a déjà dit.
La proie des âmes : le(s) personnage(s) principal(aux) souffre de troubles de la personnalité. Sa tête (qu'il appelle... la maison - tiens donc... Titre original : Set this House in Order) abrite plusieurs âmes : il est recruté par une jeune femme créant une entreprise...de réalité virtuelle. Dans un entrepôt que son équipe appelle... L'Usine, ils élaborent un système de réalité virtuelle dont... le graphisme a besoin d'être amélioré.
Je vous laisse imaginer ma tête.
Je sais, ça ne s'arrange pas. Set my house in order !
J'avais prévenu.

La suite sous peu.

20 juin 2009

Tempêtes et cadavres : la sortie officielle


On en avait déjà parlé.



Cette fois-ci, ça y est : Tempêtes et cadavres est disponible auprès des éditions Volpilière.
Preuves à l'appui.



(clichés de la présentation à la presse, laquelle, soufflée de tant de talents réunis, en a tremblé au point de rater les photos)

Les premières commandes ont été expédiées.
Dépêchez-vous : premiers arrivés, premiers servis.
Merci pour la bande des sept.

le tiers livre : Claro repeint le plafond, Beckett enlève l’échelle


À l'intention de tous ceux qui, comme moi, n'ont pu s'y rendre :
Le tiers livre : Claro repeint le plafond, Beckett enlève l’échelle

Enjoy !

La suite sous peu.

le temps d’une lecture, changé en épileptique averti

le temps d’une lecture, changé en épileptique averti

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18 juin 2009

Fabrice Colin - La Saga Mendelson, t.1 - Les Éxilés

Fabrice Colin - La Saga Mendelson, t.1 - Les Éxilés
Vidéo envoyée par EditionsduSeuil

Le destin d’une lignée juive tout au long du XXe siècle.

Une chronique familiale échevelée avec son cortège de passions, de secrets, de déchirures et de rencontres…

1895-1929. D’Odessa à Hollywood en passant par Vienne et New York, les premiers troubles du XXe siècle contraignent la famille Mendelson à l’exil.

Isaac Mendelson est horloger. Avec sa femme Batsheva et ses deux enfants David et Leah, ils mènent une existence paisible à Odessa. Mais en 1905 éclate la mutinerie du Potemkine, bientôt suivie d’un terrible pogrom. Isaac et les siens n’échappent que de justesse à la mort. Dès lors, ils n’ont d’autres recours que de prendre la route pour rejoindre Vienne…

À travers les témoignages, les journaux intimes et les photos retrouvées dans les archives des Mendelson, Fabrice Colin raconte le destin d’une famille exceptionnelle.

« Insensibles à la tristesse sont les Mendelson, toujours tournés vers l’avenir et prêts à se lancer tête baissée dans le tourbillon de l’Histoire. »