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13 novembre 2008

Le prix de la (bonne) question

Prix du Meilleur Livre étranger - essai 2008 :
Pourquoi êtes-vous pauvres ?
William T. Vollmann
Traduction : Claro.

On en est deux fois plus satisfaits.

Sans oublier de saluer un des romans qui a fait pousser un *ouf* soulagé à la majorité des Chums du FFC lorsqu'on a appris la (très bonne) nouvelle : Zone, de Mathias Enard, prix Decembre 2008.

On est donc trois fois satisfaits (même si Pynchon... )

La suite sous peu.

30 décembre 2007

De l'importance du trois, pour Claro

Culture Café a déballé ses urnes (aucune contrepèterie dans cette phrase - je préfère prévenir).
Les lecteurs de ce blog ont lu, avant de devenir électeurs. Et d'élire.
Résultat en images de leur Top 15 pour l'année 2007 :



Qu'y trouve-t-on ?
2.
4.
11.
Trois Claro, rien que ça.
Ce qui confirme, si besoin était, non seulement la qualité des choix du bonhomme, mais aussi de ses traductions.
J'appelle ça finir l'année en beauté, Traduttore.
La suite sous peu (a few my nephew)

19 octobre 2007

La nuit des drôles de traitres depuis 30 minutes.

La nuit américaine du comptoir des mots a commencé depuis 30 minutes et 1/4 de pouce.
Alors pour ceux qui n'ont pu s'y rendre, et pendant que les translators sont occupés à ne pas regarder, la version lisible de ce qui se trouvait déjà par ici.
La suite sous peu (du côté des confrères qui y sont ce soir - liens sur la droite)

9 octobre 2007

La nuit des drôles de traitres

Vendredi 19 octobre à 20h
et jusqu’au bout de la nuit…

Drôles de traducteurs
ou l
a nuit américaine du comptoir des mots

Lecture d’extra
its d’auteurs américains et rencontre avec les traducteurs
Claro et Bernard Hoepffner


Bernard Hoepffner tentera de répondre à la question « comment lire les livres illisibles ?»

Causeries, dialogues, lectures en français et en anglais…

Une invitation à la
découverte des œuvres de très grands auteurs américains, en particulier : Gilbert Sorrentino, William T. Vollmann, Mark Z. Danielewski… et bien d’autres…pour vos oreilles et cervelles, jusqu’au bout de la nuit.

Et bien sûr, pour tenir le coup, des
aliments solides et liquides propres à réjouir vos gosiers et estomacs !


à la librairie le comptoir des mots
239, ru
e des Pyrénées - 75020 Paris - M°Gambetta
01 47 97 65 40 - librairie@lecomptoirdesmots.fr


et maintenant : bavez un peu... La suite sous peu.

16 septembre 2007

William T Vollmann - Transfuge #17

Je reviens sur le #17 de Transfuge.
Pas pour évoquer leur papier sur Mark Z Danielewski - certains fragments doivent (ou pas) affleurer dans la freak-critik pondue ici-même.
Plutôt William T Vollmann.
Mille crans en-dessous de la Tabula Rasa de Fausto - je n'ai pas ses compétences.
Juste pour deux coups de coeur :
1/L'atelier de Bill à Sacramento (photo ci-dessus -- nettement moins bonne que celles de Transfuge) : un rêve.
2/Ces quelques mots :
"Les gens qui vont sur Internet ne semblent pas dérangés par le fait d'être constamment sollicités par de la pub. Moi, cela me dérangerait si je trouvais des pubs toutes les deux ou trois pages du roman que je suis en train de lire...
Ou si une note apparaissait pour me dire : "Oh, monsieur Vollmann, je sais exactement à quelle page vous êtes et prends cette page en note dans le but de vous vendre quelque chose à la page suivante ; je vais par ailleurs transmettre ces informations au gouvernement."

Putain de bon sujet de nouvelle !
Je boude de ne pas avoir eu l'idée avant.
Mais croyez-vous que ça arrête Bill ?
Lisez un peu ce qui suit :

"Le plus grand dégât causé par cette technologie, c'est que les gens ne peuvent plus se concentrer, ne peuvent plus apprécier de se concentrer. Lire un long roman constitue pour moi l'une des plus grandes sources de plaisir. Mais la plupart des gens refusent de le faire parce que lire un long roman, ce n'est pas drôle si vous êtes constamment interrompu."

Serait-ce pour cela que je picore chaque jour du Pynchon, du Vollmann, du Gass ?
Sous les pavés, la page à lire plutôt que de bouffer un pavé, puis un autre ?
Ma lecture ne serait-elle que...du surf ?
A moins qu'il ne s'agisse que d'une simple incapacité à trancher, à choisir dans lequel se plonger en apnée ?
Cette dernière question me rassure.

La suite sous peu.